Introduction

Le Système National de Recherche Agricole (SNRA) du Bénin depuis une vingtaine d’années, a développé plusieurs technologies agricoles destinées à promouvoir l’agriculture dans les divers sous-secteurs que sont la production végétale, la production animale, la production halieutique au niveau des différents maillons des filières agricoles tels que la production, le stockage et la conservation, la transformation et la commercialisation. Les technologies développées concernent toutes les filières agricoles quelle que soit leur importance dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle, l’économie familiale, l’exportation des produits agricoles et pour leurs apports à la constitution du Produit Intérieur Brut (PIB).

Pour élaborer ce recueil, les auteurs, sous l’impulsion du Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP), ont d’abord recensé et compilé ces technologies qui ne sont pas toujours faciles d’accès aux différentes catégories d’utilisateurs. Ils ont ensuite intégré ces technologies dans une base de données dynamique, donc périodiquement mise à jour, d’où sont dégagées les plus prometteuses pour faire l’objet de recueil.

Le présent recueil vient à point nommé et pourra contribuer à la mise en œuvre de la nouvelle politique agricole du Gouvernement qui a pour ambition le développement des filières à hautes valeur ajoutée tels que l’anacarde, l’ananas et les produits maraîchers, des filières conventionnelles comme le riz, le maïs et le manioc et d’autres produits non moins importants à savoir la viande, le lait et les œufs de table. Les acteurs des différents pôles de développement des filières agricoles créés par le Gouvernement en seront les premiers utilisateurs.

La forte dynamique de la science, dans nos institutions de recherches agricoles, dans nos universités agricoles et dans d’autres structures non étatiques telles que les ONG, doit profiter à la fois à la viabilité de notre agriculture familiale qu’au développement de notre agriculture d’exportation. Cette dernière doit rester dans la dynamique de développement afin d’être compétitive sur le plan régional et international. Pour se faire, elle doit régulièrement intégrer les innovations agricoles.

Sachant qu’une agriculture sans innovation n’a plus sa place de nos jours dans la dynamique régionale et internationale, j’en appelle aux utilisateurs finaux que sont les agriculteurs individuels ou en groupement, les entreprises agricoles formalisées, les transformateurs individuels ou en groupement, les usines de transformation et les exportateurs à saisir cette opportunité pour développer leurs produits.

J’invite également les acteurs politiques, dont les élus locaux et les partenaires au développement, à exploiter ce recueil lors de leur appui à nos populations, surtout les plus vulnérables. En effet elles pourront bénéficier des technologies en les inscrivant dans les plans de développement local et dans les programmes et projets et en assurant leur transfert dans les exploitations agricoles à travers la formation des utilisateurs finaux et intermédiaires que sont les vulgarisateurs, les ONG.…

Enfin, j’adresse mes félicitations à toutes les personnes morales et physiques qui, à un titre ou à un autre, de près ou de loin, ont contribué au développement de ces technologies et à l’élaboration de ce recueil.


Dr Delphin Olorounto KOUDANDE, Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche

AfricaRice :

Centre du riz pour l'Afrique

APRA :

Appui au Programme Recherche Agricole

APNV :

Approche Participative Niveau Village

CaBEV :

Catalogue Béninois des espèces et variétés végétales

CIRAD :

Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement

CORAF/WECARD :

Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles

CRA :

Centres de Recherches Agricoles

CRA-A :

Centres de Recherches Agricoles Agonkanmey

CRA-Nord :

Centres de Recherches Agricoles Nord

CRA-PP :

Centres de Recherches Agricoles Plantes Pérennes

CSESS :

Conseil supérieur de l'Economie sociale et solidaire

DICAF :

Direction du Conseil Agricole et de la Formation Opérationnelle

ENSAGAP :

Ecole Nationale Supérieure d’Aménagement et de Gestion des Aires Protégées de Kandi

ENSTA :

Ecole Nationale des Sciences et Techniques Agronomiques de Djougou

ENSTA :

Ecole Nationale des Sciences et Techniques Agronomiques de Kétou

ENSTA :

Ecole Nationale des Sciences et Techniques Agronomiques de Kétou

EPAC :

Ecole Polytechnique d’Abomey-Calavi

FA :

Faculté d’Agronomie

FAO :

Fonds des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation

FARA :

Forum pour la Recherche Agricole en Afrique

FAST :

Faculté des Sciences et Techniques

FSA :

Faculté des Sciences Agronomiques

IITA :

International Institute for Tropical Agriculture

ISRA :

Institut Sénégalais de Recherches Agricoles

INSAE :

Institut National de Statistique et de l'Analyse Economique du Bénin

GIZ :

Gesellschaftfür Internationale Zusammenarbeit

MAEP :

Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche

NERICA :

New Rice Cultivar for Africa

OCDE :

Oslo de l’Organisation de Coopération et de Développement Economique

ONG :

Organisation Non Gouvernemental

PAG :

Programme d’Action du Gouvernement

PIB :

Produit Intérieur Brut

PIP :

Programme d’Investissement Publique

PPAAO :

Projet de Productivité Agricole en Afrique de l’Ouest (PPAAO)

PRONAF :

Projet Niébé pour l’Afrique

PTAA :

Programme de Technologie Agricoles Alimentaires

REPAB :

Réseau des Producteurs d’Ananas du Bénin

RTE :

Référentiels Technico-Economiques

SNRA :

Système National de Recherche Agricole

SRPV :

Service des Relations Publiques et de Valorisation

UAC :

Université d’Abomey Calavi

UP :

Université de Parakou

Au Bénin, le secteur agricole constitue la principale source de création des richesses économiques. Plus de 60% des actifs masculins et 35,9% des actifs féminins réellement occupés exercent une profession agricole. Par ailleurs, la contribution du secteur agricole au Produit Intérieur Brut (PIB) a évolué de manière erratique au cours des six dernières années (2009-2014) avec une moyenne de 32,7%. Le rapport diagnostic du secteur agricole au Bénin montre que ledit secteur est dominé par de petites exploitations familiales paysannes, orientées vers la polyculture associée souvent au petit élevage (volailles, petits ruminants ou porcins). La plupart des exploitants agricoles ont très peu recours aux technologies améliorées et s’adonnent à des pratiques qui accentuent la dégradation des ressources naturelles. Aussi, le secteur agricole est-il exposé à la variabilité et aux changements climatiques.

Pour relever ces défis, une attention soutenue doit être accordée à la génération et à la diffusion d’innovations technologiques.

Afin de valoriser les acquis de recherche générés par le Système National de Recherche Agricole du Bénin, une première étude a été conduite en 2015 avec l’appui financier du « Forum pour la Recherche Agricole en Afrique (FARA) ». En 2015, cette étude a été complétée et a permis de faire l’inventaire et la caractérisation des technologies agricoles générées et prometteuses. Elle a permis de recenser les technologies développées ces vingt dernières années et celles prometteuses et transférables à la vulgarisation ont été identifiées et caractérisées.

Les technologies développées sont de diverses natures se rapportant aux centres d’intérêts ci-après : itinéraire technique, intrant, équipement, nouvelle variété végétale, nouvelle race. Les connaissances répertoriées sont en majorité les résultats d’études réalisées pour le diagnostic du secteur ou de la filière concernée. Elles servent à la prise de décision ou débouchent sur le développement de technologies.

Les connaissances et les technologies développées et recensées au niveau du Système National de Recherche Agricole (SNRA) révèlent un total de 609 innovations technologiques générées de 1996 à 2015 dont 445 technologies (73,1%) et 164 connaissances (26,9 %). Cette liste n’est pas exhaustive.

Au total, 208 innovations technologiques ont été jugées prometteuses dans les trois sous-secteurs. La production végétale demeure le sous-secteur le plus couvert (80 %), suivi de la production animale (14 %) et de la production halieutique (6 %). Dix-sept (17) filières ont été touchées par ces technologies prometteuses auxquelles s’ajoutent les essences forestières (tamarin et baobab). Les filières cultures maraichères, maïs, riz et viande et lait se montrent dominantes en termes de technologies prometteuses. Les filières phares contenues dans le Programme d’Action du Gouvernement (PAG) « Bénin Révélé », sont prises en compte par 128 innovations technologiques prometteuses. Le présent recueil des technologies prometteuses, se veut de mettre en lecture facile celles qui sont les plus pertinentes pour les utilisateurs finaux.

Outre la définition de quelques concepts et la présentation de la méthodologie adoptée, le présent recueil aborde successivement les technologies sur les filières à haute valeur ajoutée (anacarde, ananas et les produits maraîchers), les filières traditionnelles (riz, maïs et manioc), les produits animaux et halieutiques, puis à la fin quelques filières non moins importantes.

Quelques définitions des concepts utilisés dans le document

Innovation

L’innovation est l’un des principaux moyens pour acquérir un avantage compétitif en répondant aux besoins du marché ou des utilisateurs. Innover, c’est créer de nouveaux produits, développer des technologies ou produits nouveaux. Adopter les innovations permet d’optimiser son système de production.

Le Manuel d'Oslo de l’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE) propose la définition suivante : une innovation est la mise en œuvre (implémentation) d’un produit (bien ou service) ou d’un procédé (de production) nouveau ou sensiblement amélioré, d’une nouvelle méthode de commercialisation ou d’une nouvelle méthode organisationnelle dans les pratiques d’une entreprise, l’organisation du lieu de travail ou les relations extérieures.

L’innovation comporte trois piliers :

  • la créativité (création de nouveautés relatives) ;
  • la valeur (valeur d'estime, valeur d'usage et valeur d'échange) ;
  • la socialisation (maîtrise de la conduite du changement).

Pour les économistes classiques, l'innovation est l'un des moyens d'acquérir un avantage compétitif en répondant aux besoins du marché et à la stratégie d'entreprise. L'innovation est un phénomène polymorphe et complexe qui se manifeste au travers de produits, de composants, de services, de procédés, de pratiques sociales, de logiciels, de technologie, de business model.

Les innovations regroupent les technologies et les connaissances développées. Toute innovation s’appuie sur les connaissances disponibles. Le caractère cumulatif des connaissances a des implications de première importance pour la dynamique des économies. Il implique en effet, qu’une économie pourra innover d’autant plus qu’elle disposera déjà d’un stock important de connaissances.

Innovation technologique

Selon l’OCDE (1997), on entend par innovation technologique de produit, la mise au point/commercialisation d'un produit plus performant dans le but de fournir au consommateur des services objectivement nouveaux ou améliorés. Par innovation technologique de procédé, on entend la mise au point/adoption de méthodes de production ou de distribution nouvelles ou notablement améliorées. Elle peut faire intervenir des changements affectant séparément ou simultanément - les matériels, les ressources humaines ou les méthodes de travail.

Technologie agricole

C’est une méthode, une technique nouvelle ou améliorée, un procédé de mise en œuvre dans le domaine de la production agricole, animale, la transformation des aliments, la gestion et l’exploitation des entreprises agricoles pour l’amélioration de la productivité agricole. En d’autres termes, une technologie agricole est un système de techniques intégrées, non spéculatives, mais reposant sur des connaissances expérimentales, pouvant impulser un gain en productivité au niveau d’un ou de plusieurs maillons d’une chaîne de valeur d’une filière agricole.

Innovation sociale

Nous retenons la définition donnée par le Conseil supérieur de l'Economie sociale et solidaire (CSESS) : « l'innovation sociale consiste à élaborer des réponses nouvelles à des besoins sociaux nouveaux ou mal satisfaits dans les conditions actuelles du marché et des politiques sociales, en impliquant la participation et la coopération des acteurs concernés, notamment des utilisateurs et usagers. Ces innovations concernent aussi bien le produit ou service, que le mode d'organisation, de distribution, de commercialisation dans des domaines comme la production végétale, la production animale, l’aquaculture, etc. ». Elle est appréhendée dans le document sous l’appellation de connaissances développées au cours de ces 20 dernières années dans les différents sous-secteurs ci-dessus cités.

Coût d’investissement initial

L’estimation des coûts d’investissements liés à une technologie développée constitue un élément-clé de son adoption. La fiabilité de cette estimation suppose notamment de s’assurer de la complétude des éléments de coûts retenus. Le coût d’investissement initial lié à une technologie agricole est l’ensemble des coûts que l’utilisateur engage dans l’acquisition de cette technologie. C’est l'investissement initial permettant la mise en service ou l’utilisation de la technologie.

Coût d’utilisation

Les coûts d’utilisation liée à une technologie sont les coûts générés tout au long du cycle de vie de la technologie. En fait, lorsqu’il s’agit d’un ouvrage, d’un équipement ou d’un matériel, des frais d’utilisation viendront s’ajouter au coût d’investissement initial pendant leur durée de vie : entretien, consommables, pièces de rechange, consommation d’énergie, traitement des déchets, formation, etc.

La méthodologie utilisée comporte 3 étapes

Etape 1 : Revue documentaire et élaboration des outils de collecte de données

Les données à collecter dans le cadre de cette étude sont de deux sources : des données secondaires et des données primaires. Les données secondaires sont collectées à partir de la documentation existante notamment à partir des travaux de CARA/PADSA2 en 2006, des travaux du PPAAO sur le riz, l’ananas, l’anacarde et les produits aquacoles et ceux du CNS/Maïs sur le maïs en 2013, de la base de données et des rapports issus des travaux de FARA en 2015, et de la documentation au niveau du SRPV sur les fiches techniques et les RTE.

Les outils de collecte de données utilisés lors de la phase de terrain regroupent les fiches de renseignement sur les technologies et connaissances générées. Ces outils sont élaborés lors de la phase préparatoire. A cela s’ajoute une correspondance adressée aux 06 Centres de Recherches Agricoles (CRA) de l’INRAB et 08 correspondances adressées aux Facultés et Ecoles d’Agriculture des Universités du Bénin. Les fiches de renseignement sont jointes aux correspondances et envoyées aux différentes structures afin qu’elles les renseignent.

Etape 2 : Collecte des données sur les innovations technologiques et connaissances disponibles

La collecte des données primaires est réalisée en étroite collaboration avec les chercheurs et enseignants-chercheurs des différentes structures. Les responsables de chaque structure a mis à la disposition de l’INRAB des chercheurs et enseignants-chercheurs avertis pour les tâches suivantes : (i) collecter, compléter et centraliser les données dans la structure de recherche concernée selon un canevas joint ; (ii) approuver (i.e. s’il s’agit réellement d’une technologie) et compléter les technologies et les données manquantes dans le répertoire mis à la disposition de la structure; (iii) dégager toutes les technologies prometteuses/performantes ; (iv) centraliser toutes les fiches techniques des technologies développées, les documents techniques d’informations, les posters, les études réalisées et toutes les innovations institutionnelles (tous ces documents sont présentés autant que possible  en version électronique). Les chercheurs désignés ont eu au maximum deux semaines pour faire le travail. Ensuite, deux (02) équipes de la Direction Scientifique de l’INRAB se sont rendues sur le terrain pour récupérer toutes les données et collecter au besoin des informations complémentaires. Ces équipes ont été renforcées par une équipe de supervision de deux (02) personnes. Les fiches de collecte de renseignement et les questionnaires semi-structurés ont permis de collecter les données en entretien individuel avec les chercheurs.

Cette collecte des données primaires est faite sur toute l’étendue du territoire national et est principalement réalisée au niveau des Centres de Recherches Agricoles de l’INRAB, des Facultés et Ecoles d’Agriculture du Bénin. Il s’agit en particulier des Centres de Recherches Agricoles Nord, Centre, Sud, Agonkanmey, Coton et Fibres, Plantes Pérennes, des Facultés et Ecoles d’agriculture telles que : Faculté des Sciences Agronomiques (FSA), Faculté des Sciences et Techniques (FAST)  et l’Ecole Polytechnique d’Abomey-Calavi (EPAC), Faculté d’Agronomie de l’Université de Parakou (FA/UP), Ecole Nationale des Sciences et Techniques Agronomiques de Djougou (ENSTA), Ecole Nationale Supérieure d’Aménagement et de Gestion des Aires Protégées de Kandi (ENSAGAP), Ecole Nationale des Sciences et Techniques Agronomiques de Kétou (ENSTA) et Faculté des Sciences et Techniques de Dassa-Zoumê. Trois semaines après l’envoi des correspondances aux structures de recherche, une mission composée de deux équipes de deux personnes chacune est organisée du 17 au 26 novembre 2015 pour appuyer au remplissage des fiches, collecter les fiches remplies et faire l’inventaire des technologies développées par le Système National de Recherche Agricole (SNRA) du Bénin de 1996 à 2015.

L’approche méthodologique adoptée par les équipes se résume en deux points :

  1. Explications du remplissage des fiches de collecte de données

Au cours de la première étape, les membres de chaque équipe ont rencontré chacun des responsables chargés du recensement des technologies et connaissances au niveau des 06 CRA et des Facultés et Centres Universitaires d’Agriculture du Bénin ainsi que des personnes ressources. Ces rencontres ont permis aux équipes d’expliquer comment remplir les différentes colonnes du fichier Excel qui leur a été remis séance tenante en remplacement du fichier Word préalablement envoyé. L’accent a été mis sur ce que c’est qu’une technologie et une connaissance. Au terme de ces explications, des questions d’éclaircissement ont été posées et les membres des équipes ont apporté des explications. Collecte des fiches des données sur les innovations technologiques et connaissances disponibles et leur exploitation

Le deuxième point a été consacré à la collecte des fichiers, à la lecture et à la reformulation de certaines technologies et connaissances avec les différents points focaux des structures concernées. Si nécessaire, une description de la technologie est refaite avec les chercheurs concernés.

Etape 3 : Rédaction des livrables

Cette troisième étape fut composée deux (02) phases :

  • le traitement, l’analyse des documents et des informations reçus, la rédaction du recueil des innovations technologiques et des connaissances générées ces 20 dernières années et le rapport de mission par chaque équipe ;
  • la consolidation des livrables générés par chaque équipe sous forme de synthèse et l’élaboration de la base de données dynamique par l’informaticien de l’INRAB.

Données collectées

Les données collectées sont relatives à :

  • l’innovation : nom, description, domaine, filière, stade, niveau de développement, année de génération, première année et période de vulgarisation, la zone agroécologique appropriée, l’échelle spatiale de vulgarisation et ou d’adoption/utilisation ;
  • acteurs : type et rôle des structures ayant mis au point l’innovation, type et nombre de bénéficiaires ;
  • l’impact de l’innovation : rendement généré, prise en compte du genre, effets positifs et ou négatifs ; 
  • l’adoption de l’innovation : main d’œuvre nécessaire, coût de l’investissement, coût d’utilisation, facteurs favorables, facteurs défavorables,  contraintes, avantages, etc.

Mini-atelier de validation des résultats de l’étude

A la suite de l’analyse des données recueillies et de la production des livrables, un mini-atelier a été organisé auquel ont pris part les chercheurs de l’INRAB et les enseignant-chercheurs des Facultés et des Centres Universitaires d’Agriculture. Il a permis de valider les résultats de l’étude sur l’inventaire des technologies et des connaissances de la période de 1996-2015.

Technologies

La production de porte-greffe et l'opération de greffage peuvent être réalisées au cours de la même campagne et permettre au plant greffé d'être transplanté. En moyenne trois mois sont nécessaires pour la production de plants greffés aptes à être transplantés. Les greffons sont prélevés sur les arbres élites identifiés et marqués par l'INRAB à travers plusieurs villages. Le porte greffe est un jeune plant issu de graine saine et bien formée pré-germée en pépinière. Le greffage se fait en fente terminale du porte-greffe sur les jeunes plants âgés de moins d’un mois en pépinière. Ensuite, les jeunes plants greffés sont plantés au champ à des écartements de 10 m x 10 m.



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Perspectives :

  • Formation d’un nombre important de semenciers (producteurs de plants greffés)
  • Subventionner les producteurs de plants greffés et les planteurs d’anacardiers qui veulent s’investir dans la plantation des plants greffés.
Structure de mise au point et adresse : CRA-Centre/INRAB, Savè
Auteurs : Kouami NDJOLOSSE
Année de génération : 2013
Sources de financement : ProCAD/PPAAO et iCA
Zone d’application de la technologie : Collines, Borgou, Donga, Zou, Atacora, Alibori, Plateau nord et Couffo nord
Bénéficiaires : pépiniériste (semenciers), planteurs
Avantages potentiels de l’adoption : amélioration des rendements et de la qualité des noix ; amélioration des revenus des planteurs
Contraintes potentielles à l’adoption : insuffisance de semenciers (producteurs de plants greffés d’anacardiers) ; difficulté liée à la réalisation des trous de plantation
Rendement de la technologie : 0,8 à 1 t/ha à partir de la quatrième année
Rentabilité : Bénéfice moyen annuel 228 515 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 125000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 500 FCFA/plants greffé
Main d’œuvre nécessaire : 65 HJ/ha

Techniques de réhabilitation des anciennes plantations d’anacardiers pour l'amélioration de la production. C’est un complexe de techniques comprenant l’éclaircissement (élimination de arbres improductifs) des plantations touffues, l’élagage des branches touffues, le surgreffage des rejets des souches des arbres improductifs, l’association culturale avec les légumineuses tels que le soja, l’arachide, le voandzou, le pois de terre (dohiwé), après l’éclaircissement et l’élagage, pour contrôler les mauvaises herbes. Eviter le niébé, le pois d’angole et les céréales dans ces associations.



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Perspectives :

Appui massif aux planteurs d’anacardier pour réhabiliter les anciennes plantations

Structure de mise au point et adresse : CRA-Centre/INRAB, Savè
Auteurs : Kouami NDJOLOSSE
Année de génération : 2013
Sources de financement : ProCAD/PPAAO et iCA
Zone d’application de la technologie : Collines, Borgou, Donga, Zou, Atacora, Alibori, Plateau nord et Couffo nord.
Bénéficiaires : Producteurs d’anacardiers
Avantages potentiels de l’adoption : bon rendement, économie de temps et d’intrants
Contraintes potentielles à l’adoption : ........
Rendement de la technologie : 525 kg/ha
Rentabilité : Bénéfice moyen de 228 515 FCFA/ha par an contre 53 600 FCFA
Coût estimatif de l’investissement initial : 75.385 FCFA/ha par an
Coût d’utilisation : 35000 FCFA/ha pour les éclaircies
Main d’œuvre nécessaire : 15,12 HJ/ha

Le jus est obtenu à partir de la pomme cajou fraîche lavée, découpée, pressée. Ce jus est clarifié soit avec l'amidon de manioc (6 à 8 heures de temps) soit au gruau de riz (20 à 30 minutes) puis pasteurisé. La technique de pressage (presse hydraulique) a été améliorée pour augmenter le rendement en jus. Jus de pommes cajou très nourrissant et propre à la consommation



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Perspectives :

-Appuyer la vulgarisation de la technologie afin d’éviter les pertes énormes de pomme cajou observées au niveau de toutes les plantations villageoises.

-Promouvoir la presse

-Réaliser l’analyse socio-économique et élaborer le Référentiel Technico-économique

Structure de mise au point et adresse : CRA-A/INRAB, Porto-Novo
Auteurs : Wilfrid PADONOU
Année de génération : 2013
Sources de financement : ProCAD/PPAAO
Zone d’application de la technologie : Zou, Collines, Borgou, Donga, Atacora et Alibori
Bénéficiaires : transformateurs et producteurs
Avantages potentiels de l’adoption : Amélioration du revenu des transformateurs et de la qualité nutritionnelle pour les consommateurs
Contraintes potentielles à l’adoption : Manque d'information ou de sensibilisation
Rendement de la technologie : 70% de jus de fruit
Rentabilité : .....
Coût estimatif de l’investissement initial : ...
Coût d’utilisation : ...
Main d’œuvre nécessaire : ...

Un équipement composé de deux parties. La première partie est un moule dans lequel est insérée la noix cajou et la seconde partie est une lame munie d'un manche permettant de fendre la coque de la noix immobilisée par le moule.



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Perspectives :

-Former les artisans locaux ou nationaux pour la reproduction facile de cet équipement

-Appuyer les artisans dans l’acquisition de la matière première à coût subventionné.

-Réaliser l’analyse socio-économique et le Référentiel Technico-Economique

Structure de mise au point et adresse : PTAA/INRAB, Porto-Novo
Auteurs : Roger AHOUANSOU
Année de génération : 2013
Sources de financement : ProCAD/PPAAO
Zone d’application de la technologie : Collines, Borgou, Donga, Zou, Atacora, Alibori, Plateau nord et Couffo nord
Bénéficiaires : transformateurs et commerçants de noix de cajou
Avantages potentiels de l’adoption : Facilité de concassage des noix de cajou
Contraintes potentielles à l’adoption : Manque d'information ou de sensibilisation
Rendement de la technologie : 50 kg/j
Rentabilité : moins de 1% de taux de brisure
Coût estimatif de l’investissement initial : ....
Coût d’utilisation : 75 à 100 kg de noix brutes par jour de travail
Main d’œuvre nécessaire : 1 HJ

Dispositif de pré-cuisson composé d’une marmite de base et d’une marmite passoire permettant le décorticage et le dépellicullage des noix et des amandes de cajou par leur exposition à la vapeur à 95°C pendant 4 minutes. La capacité de la marmite de base est de 10 litres environ et fonctionne comme une couscoussière.



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Perspectives :

-Former les artisans locaux ou nationaux pour la reproduction facile de cet équipement

-Appuyer les artisans dans l’acquisition de la matière première à coût subventionné

Structure de mise au point et adresse : PTAA/INRAB, Porto-Novo
Auteurs : Roger AHOUANSOU
Année de génération : 2013
Sources de financement : ProCAD/PPAAO
Zone d’application de la technologie : Collines, Borgou, Donga, Zou, Atacora, Alibori, Plateau nord et Couffo nord
Bénéficiaires : transformateurs et commerçants
Avantages potentiels de l’adoption : facilité de dépelliculage des amandes
Contraintes potentielles à l’adoption : Manque d'information ou de sensibilisation
Rendement de la technologie : Capacité de cuisson de noix d’anacarde : 250kg à 300kg/J
Rentabilité : ...
Coût estimatif de l’investissement initial : ...
Coût d’utilisation : ...
Main d’œuvre nécessaire : 1 HJ

Une description de l'itinéraire technique d'une production suivant les normes du commerce équitable de l'ananas a été faite. Les différentes quantités de fumure organique et de produit de traitement ont été déterminées.



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Perspectives :

-Rendre disponible les fiches techniques et le Référentiel Technico-économique

-Vulgariser à grande échelle la technique de production biologique

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB, OBEPAB, HELVETAS
Auteurs : Christophe TOSSOU
Année de génération : 2009
Sources de financement : ...
Zone d’application de la technologie : Atlantique, Ouémé, Plateau, Couffo et Mono
Bénéficiaires : producteurs d’ananas biologique
Avantages potentiels de l’adoption : satisfaction de la demande élevée d’ananas biologique en Europe
Contraintes potentielles à l’adoption : très peu de formation au profit des producteurs
Rendement de la technologie : 50 t/ha
Rentabilité : 1 806 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 2 694 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : ...
Main d’œuvre nécessaire : 304 HJ/ha

Après la préparation du sol, il recouvert de film polyéthylène suivi de la plantation des rejets d’ananas. Il empêche l’apparition des mauvaises herbes et favorise le stockage de l'eau dans le sol (réduit l’évaporation) au profit de la plante.



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Perspectives :

-Rendre disponible les fiches techniques et le Référentiel Technico-économiques

-Vulgariser à grande échelle la technique d’utilisation de films polyéthylènes

-Rendre accessible aux producteurs les films polyéthylènes

Structure de mise au point et adresse : REPAB IRA et CRA-PP/INRAB
Auteurs : Marcellin C. ALLAGBE
Année de génération : 2010
Sources de financement : ProCAD/PPAAO
Zone d’application de la technologie : Atlantique, Ouémé, Plateau, Couffo et Mono
Bénéficiaires : producteurs d’ananas
Avantages potentiels de l’adoption : suppression de l’enherbement des champs, bon développement des plants et amélioration de la production
Contraintes potentielles à l’adoption : non disponibilité du film polyéthylène sur le marché béninois
Rendement de la technologie : 70 t/ha
Rentabilité : 4650 800 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 2986 200 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 800 000 CFA/Rouleau soit 2 800 000 FCFA/ha pour l’achat de film polyéthylène
Main d’œuvre nécessaire : 203 HJ

Plusieurs opérations culturales sont appliquées après la récolte de l’ananas pour avoir 9 à 10 rejets par souche. Il s’agit de : -le désherbage qui consiste à enlever les adventices après la récoltes des fruits pour maintenir le champ dans un état de propreté et d’aération optimale ;- le rabattage qui consiste à réduire la taille des feuilles 2 à 4 semaines après la récolte des fruits en temps humide afin de stimuler l’apparition des rejets et faciliter leur récolte ; - l’apport de l’urée qui consiste à apporter une capsule de bière d’urée à l’aisselle des feuilles de base tous les trois mois à partir du rabattage pour favoriser l’émission et le développement des rejets ; - le traitement phytosanitaire consistant à traiter les plants avec un mélange d’insecticide et de fongicide, 3 semaines après le rabattage pour protéger les plants contre les nuisibles ; -la récolte et la mise en pépinière des rejets de 100 à 150 g sur des planches de 12 m x 1 m avec des écartements de 15 cm x 15 cm suivi d’arrosages réguliers de d’apport d’engrais pour avoir un nombre plus important de rejets ; - la récolte des rejets de bonne qualité, ayant 350 à 400 g.



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Perspectives :

-Spécialiser et former des producteurs de rejets sains d’ananas surtout des variétés Cayenne lisse et MD2

-Réaliser les études socio-économiques et élaborer le Référentiel Technico-Economique

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB, DICAF/MAEP
Auteurs : Christophe TOSSOU
Année de génération : 2014
Sources de financement : ProCAD/PPAAO
Zone d’application de la technologie : Départements de l’Atlantique, du Plateau, de l’Ouémé et du Couffo
Bénéficiaires : semenciers et producteurs d’ananas
Avantages potentiels de l’adoption : disponibilité des semences de qualité pour accroître les superficies et les rendements de l’ananas
Contraintes potentielles à l’adoption : pas de producteurs spécialisés dans la production et la distribution de rejets d’ananas
Rendement de la technologie : 9 à 10 rejets de qualité par souche d’ananas
Rentabilité : ....
Coût estimatif de l’investissement initial : ...
Coût d’utilisation : ...
Main d’œuvre nécessaire : ...

Cette technique qui permet d’obtenir rapidement des rejets (semences) d’ananas consiste à faire successivement les opérations suivantes : - le choix et la délimitation de la parcelle (sol profond, bien drainé et sablo-limoneux) ; - une bonne préparation du sol (nettoyage et labour, planage) ; - le calibrage séparation des rejets en lot de même poids ; - le parage (enlever les feuilles sèches de la base) - le traitement aux fongicide-insecticide des rejets-mères ; - la plantation aussitôt après le traitement phytosanitaire des rejets traités aux écartements de 0,3 m x 0,8 m à la profondeur de 0,05 à 0,10 m ; - l’entretien tous les mois ; - l’apport d’engrais : 1 capsule d’urée par rejet juste après la plantation suivi tous les 2 ou 3 mois d’un mélange de KCl et d’urée ou, à défaut du le NPK seulement ; - la destruction du méristème terminal 3 à 7 mois après la plantation (le plant doit être capable de porter des fruits) en enfonçant et tournant la gouge dans le cœur de la plante afin d’exciter l’émission d’autres rejets autres de la couronne ; - la récolte des rejets de 100 à 150 g chaque mois après la destruction du méristème terminal ; - la mise en pépinière des rejets récoltés pour



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Perspectives :

Produire et multiplier les fiches techniques et le Référentiel Technico-Economique

Elaborer le règlement spécifique de production, de contrôle de la qualité et de certification et de commercialisation des rejets (semences) d’ananas

Spécialiser et former des producteurs de rejets sains d’ananas surtout des variétés Cayenne lisse et MD2

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB, DICAF/MAEP, Cotonou
Auteurs : Christophe TOSSOU
Année de génération : 2014
Sources de financement : ProCAD/PPAAO
Zone d’application de la technologie : Atlantique, Plateau, Ouémé et Couffo
Bénéficiaires : Semenciers et producteurs d’ananas
Avantages potentiels de l’adoption : disponibilité des semences de qualité pour accroître les superficies et les rendements de l’ananas
Contraintes potentielles à l’adoption : pas de producteurs spécialisés dans la production et la distribution de rejets sains d’ananas
Rendement de la technologie : 4 à 6 rejets au moins par plant sur une période de 8 à 12 mois.
Rentabilité : ...
Coût estimatif de l’investissement initial : ...
Coût d’utilisation : ...
Main d’œuvre nécessaire : ...

Les opérations sont identiques à celles précédemment décrites jusqu’à l’apport de fumure. Puis suivent : - la préparation de la solution d’hormonage contenant 500 g de carbure + le calcium dans 200 l d’eau, 2 heures de temps avant l’hormonage ; - l’hormonage qui consiste à appliquer une boîte de tomate (70 ml) de la solution dans le cœur de la plante par temps frais (fin de journée) 3 à 7 mois après la plantation et répéter 2 semaines plus tard pour induire l’émission des fleurs ; - la destruction de la fleur après le TIF 2 à 3 semaines après le TIF qui consiste à enfoncer et tourner la gouge dans le cœur de la plante pour exciter l’émission des rejets autre que la couronne ; - la récolte des rejets de 100 à 150 g chaque mois après la destruction du méristème terminal afin d’avoir des rejets qui peuvent croître rapidement ; - la mise en pépinière des rejets récoltés (apport de terreau, arrosage régulier) pour avoir des rejets directement transplantables

 

 

 



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Perspectives :

Produire et multiplier les fiches techniques et le Référentiel Technico-Economique

Elaborer le règlement spécifique de production, de contrôle de la qualité, de certification et de commercialisation des rejets (semences) d’ananas

Spécialiser et former des producteurs de rejets sains d’ananas surtout des variétés Cayenne lisse et MD2

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB, DICAF/MAEP, Cotonou
Auteurs : Christophe TOSSOU
Année de génération : 2014
Sources de financement : ProCAD/PPAAO
Zone d’application de la technologie : Départements de l’Atlantique, du Plateau, de l’Ouémé et du Couffo
Bénéficiaires : semenciers et producteurs d’ananas
Avantages potentiels de l’adoption : disponibilité des semences de qualité pour accroître les superficies et les rendements de l’ananas
Contraintes potentielles à l’adoption : pas de producteurs spécialisés dans la production et la distribution de rejets d’ananas
Rendement de la technologie : 4 à 6 rejets au moins par plant sur une période de 8 à 12 mois
Rentabilité : ...
Coût estimatif de l’investissement initial : ...
Coût d’utilisation : ...
Main d’œuvre nécessaire : ...

Les mêmes opérations sont réalisées comme dans le cas précédent jusqu’à l’hormonage, puis suivent : - la castration qui consiste à sectionner au tiers supérieur (rabattage ou coupe des fleurs et feuilles au tiers) la fleur 45 jours après le TIF pour exciter l’émission des rejets (hapas, cayeux aériens) ; - la récolte des rejets de 100 à 150 g (sevrage) chaque mois après la destruction du méristème terminal pour avoir des rejets pouvant croître rapidement ; - la mise en pépinière des rejets récoltés pour avoir des rejets directement transplantables.



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Perspectives :

-Production de fiches techniques

-Elaborer le règlement spécifique de production, de contrôle de la qualité, de certification et de commercialisation des rejets (semences) d’ananas

-Spécialiser et former des producteurs de rejets sains d’ananas surtout des variétés Cayenne lisse et MD2

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB, DICAF/MAEP, Cotonou
Auteurs : Christophe TOSSOU
Année de génération : 2014
Sources de financement : ProCAD/PPAAO
Zone d’application de la technologie : Départements de l’Atlantique, du Plateau, de l’Ouémé et du Couffo
Bénéficiaires : semenciers et producteurs d’ananas
Avantages potentiels de l’adoption : disponibilité des semences de qualité pour accroître les superficies et les rendements de l’ananas
Contraintes potentielles à l’adoption : pas de producteurs spécialisés dans la production et la distribution de rejets d’ananas
Rendement de la technologie : 9 à 10 rejets de qualité par souche d’ananas
Rentabilité : ...
Coût estimatif de l’investissement initial : ...
Coût d’utilisation : ...
Main d’œuvre nécessaire : ...

Fruit côtelé de petite taille, couleur rouge à maturité, poids moyen : 24 g ; durée du cycle : 3 mois et demi. Besoin en semences pour 1 ha : 300 à 500 g. Très apprécié en moyo. Peu adaptée à la transformation industrielle. Période de production : juin à décembre sur plateau et novembre à mars dans les vallées surtout dans la région nord. Densité de plantation : 25 000 pieds à l'hectare. Ecartements : 80 cm entre lignes et 50 cm sur la ligne ; très sensible au Sclerotium et au flétrissement



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Perspectives :

Seule la recherche assure actuellement la multiplication des semences ; il faudra faire rentrer la tomate dans la chaine nationale de production des semences certifiées pour une grande accessibilité des producteurs aux semences certifiées

Elaborer le règlement spécifique pour la production, le contrôle de la qualité et la certification et la commercialisation des semences de tomate

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2006
Sources de financement : AVRDC, DANIDA
Zone d’application de la technologie : les zones de plateau de juin à décembre les vallées du nord de novembre à mars
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : bonne qualité des semences, pureté variétale, rendement plus élevé
Contraintes potentielles à l’adoption : non disponibilité des semences à tout moment faute d'un schéma de production continue
Rendement de la technologie : 35 à 45 t/ha
Rentabilité : o Saison des pluies : 15180 – 95180 FCFA/400 m² o Saison sèche : 109820 – 229820 FCFA / 400 m
Coût estimatif de l’investissement initial : 1.625.000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 250 F / g de semence
Main d’œuvre nécessaire : 128 HJ/400m²

Fruits ovoïdes de couleur rouge à maturité ; poids moyen 40 à 50 g ; très précoce : 60 à 65 jours ; tolérante à la virose (Tomato Yellow Curl Viruse = TYLC) ; sensible au fusarium et au flétrissement bactérien. Période de production : de juin à nombre/décembre dans le sud du Bénin et de juin à février dans le nord du Bénin ; rendement : 20 à 25 t/ha dans le sud du Bénin et 35 à 40 t/ha dans le nord du Bénin ; teneur en matière sèche soluble se situant entre 3 et 3,5 °Brix ; besoin en semences pour 1 ha : 300 à 500 g. Densité : 25 000 pieds à l’hectare ; écartement : 80 cm entre lignes et 50 cm sur la ligne.  Durée de conservation : supérieure à 15 jours.



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Perspectives :

Seule la recherche assure actuellement la multiplication des semences ; il faudra faire rentrer la tomate dans la chaine nationale de production des semences certifiées pour une grande accessibilité des producteurs aux semences certifiées

Elaborer le règlement spécifique pour la production, le contrôle de la qualité et la certification et la commercialisation des semences de tomate

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2008
Sources de financement : AVRDC, DANIDA
Zone d’application de la technologie : les zones de plateau de juin à décembre les vallées du nord de novembre à mars
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété tolérante à la virose, les fruits sont fermes et se conservent bien, rendement plus élevé
Contraintes potentielles à l’adoption : non disponibilité des semences à tout moment faute d'un schéma de production continue
Rendement de la technologie : 20 à 25 tonnes (Sud en grande saison pluvieuse) 35 à 40 tonnes (Nord en saison sèche sous gestion irriguée)
Rentabilité : o Saison des pluies : 15180 – 95180 FCFA/400 m² o Saison sèche : 109820 – 229820 FCFA / 400 m²
Coût estimatif de l’investissement initial : 1.625.000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 250 FCFA/g de semence
Main d’œuvre nécessaire : 128 HJ/400m²

Fruits ronds, de couleur rouge à maturité.  Poids moyen d’un fruit : 76 à 103 g ; très précoce : 60 à 65 Jours, apte à la transformation. Période de production : de juin à nombre/décembre dans le sud du Bénin. Rendement moyen : > 32 t/ha. Tolérante à la chaleur et à l’humidité. Une teneur en matière sèche soluble se situant entre 3 et 3,5 °Brix



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Perspectives :

Seule la recherche assure actuellement la multiplication des semences ; il faudra faire rentrer la tomate dans la chaine nationale de production des semences certifiées pour une grande accessibilité des producteurs aux semences certifiées

Elaborer le règlement spécifique pour la production, le contrôle de la qualité et la certification et la commercialisation des semences de tomate

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2006
Sources de financement : AVRDC, DANIDA
Zone d’application de la technologie : sud du Bénin de juin à nombre/décembre
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété apte à la transformation, tolérante à la chaleur et à l’humidité, rendement élevé
Contraintes potentielles à l’adoption : non disponibilité des semences à tout moment faute d'un schéma de production continue
Rendement de la technologie : >32 t/ha
Rentabilité : Saison des pluies : 95180 FCFA/400 m² Saison sèche : 109820 – 229820 FCFA / 400 m²
Coût estimatif de l’investissement initial : 1625000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 250 FCFA /g de semence
Main d’œuvre nécessaire : 128 HJ/400m²

Variété de tomate à produire en toute saison de l’année. Variété à port semi érigé, fruit rond et gros de couleur rouge à maturité, poids moyen 103 g ; durée du cycle 3 mois et demi, résistante au TYLCV. Besoin en semences pour 1 ha : 300 à 500 g. Densité : 25 000 pieds à l'hectare ; écartement : 80 cm entre lignes et 50 cm sur la ligne



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Perspectives :

Seule la recherche assure actuellement la multiplication des semences ; il faudra faire rentrer la tomate dans la chaine nationale de production des semences certifiées pour une grande accessibilité des producteurs aux semences certifiées

Elaborer le règlement spécifique pour la production, le contrôle de la qualité et la certification et la commercialisation des semences de tomate

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2004
Sources de financement : DANIDA
Zone d’application de la technologie : toutes les zones et en toute saison
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement élevé, production en toute saison
Contraintes potentielles à l’adoption : non disponibilité des semences à tout moment faute d'un schéma de production continue
Rendement de la technologie : 35 t/ha
Rentabilité : Saison des pluies : 95 180 FCFA/400 m² , Saison sèche : 109 820 – 229 820 FCFA / 400 m²
Coût estimatif de l’investissement initial : 1.625.000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 250 FCFA/ g de semence
Main d’œuvre nécessaire : 128 HJ/400m²

Fruit allongé de couleur rouge, durée du cycle = 3 mois et demi. Besoin en semences pour 1 ha : 300 à 500 g. Peu adaptée à la transformation industrielle. Période de production : juin à nombre/décembre dans le sud du Bénin ; densité : 25 000 pieds à l’hectare ; écartement : 80 cm entre lignes et 50 cm sur la ligne ; sensible à fusariose,  très sensible au flétrissement bactérien.  Durée de conservation : supérieure à 15 jours.



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Perspectives :

Seule la recherche assure actuellement la multiplication des semences ; il faudra faire rentrer la tomate dans la chaine nationale de production des semences certifiées pour une grande accessibilité des producteurs aux semences certifiées

Elaborer le règlement spécifique pour la production, le contrôle de la qualité et la certification et la commercialisation des semences de tomate

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2006
Sources de financement : AVRDC, DANIDA
Zone d’application de la technologie : sud du Bénin de juin à nombre/décembre
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété apte à la transformation, tolérante à la chaleur et à l’humidité, rendement plus élevé
Contraintes potentielles à l’adoption : Non disponibilité des semences à tout moment faute d'un schéma de production continue
Rendement de la technologie : >32 t/ha
Rentabilité : o Saison des pluies : 95 180 FCFA/400 m² o Saison sèche : 109 820 – 229 820 FCFA / 400 m²
Coût estimatif de l’investissement initial : 1.625.000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 250 F / g de semence
Main d’œuvre nécessaire : 128 HJ/400 m²

Hybride résistante au flétrissement bactérien, taux de flétrissement autour de 5% avec des rendements 20 à 40 t/ha en hivernage au sud du Bénin ; au nord en saison sèche sous irrigation le rendement se situe entre 15 et 20 t/ha ; densité : 25 000 pieds à l'hectare ; écartements : 80 cm entre lignes et 50 cm sur la ligne ; durée de conservation à l’air libre en milieu ambiant à raz du sol : autour de 40 jours.



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Perspectives :

Cet hybride de tomate est plus conseillé pour les zones infestées de flétrissement bactérien

Structure de mise au point et adresse : East West Seed
Auteurs : Distributeur au Bénin : SONGHAI-ONG
Année de génération : 2014
Sources de financement : ProCAD/PPAAO
Zone d’application de la technologie : sud du Bénin de juin à nombre/décembre et au nord du en saison sèche sous irrigation
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété apte à la transformation, tolérante à la chaleur et à l’humidité, rendement élevé
Contraintes potentielles à l’adoption : non disponibilité des semences à tout moment faute d'un schéma de production continue
Rendement de la technologie : 20 à 40 t/ha en hivernage au sud ; 15 et 20 t/ha au nord en saison sèche sous irrigation
Rentabilité : o Saison des pluies : 95 180 FCFA/400 m² o Saison sèche : 109 820 – 229 820 FCFA / 400 m²
Coût estimatif de l’investissement initial : 1.625.000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 600 FCFA/ g de semence
Main d’œuvre nécessaire : 128 HJ/400 m²

Fruit de forme ronde, variété résistante au flétrissement bactérien, taux de flétrissement autour de 10% avec des rendements > 40 t/ha. Densité : 25 000 pieds à l'hectare. Ecartement : 80 cm entre lignes et 50 cm sur la ligne. Durée de conservation à l’air libre en milieu ambiant à raz au sol : autour de 55 jours.



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Perspectives :

Seule la recherche assure actuellement la multiplication des semences ; il faudra faire rentrer la tomate dans la chaine nationale de production des semences certifiées pour une grande accessibilité des producteurs aux semences certifiées

Elaborer le règlement spécifique pour la production, le contrôle de la qualité

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB, Cotonou
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2015
Sources de financement : ProCAD/PPAAO, FAO
Zone d’application de la technologie : sud du Bénin de juin à nombre/décembre et au nord du Bénin en saison sèche sous irrigation
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété apte à la transformation, tolérante à la chaleur et à l’humidité, rendement élevé, se conserve bien
Contraintes potentielles à l’adoption : insuffisance de semences certifiées disponibilité des semences à tout moment
Rendement de la technologie : 70 t/ha et plus Rentabilité : 95.180 FCFA à 229.820 FCFA / 400 m²
Rentabilité : 1.625.000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : ....
Coût d’utilisation : 330 FCFA/g de semence
Main d’œuvre nécessaire : 128 HJ/400 m²

Le Spinosad (480g SC) contrôle Liriomyza et plusieurs espèces de chenilles dont H. armigera, à la dose de 96 g de m.a./ha, lorsque l’application est réalisée de la floraison à la récolte avec 4 applications à 15 jours d'intervalle à partir du repiquage.



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Perspectives :

Assurer la disponibilité et l’accessibilité du Spinosad (480g SC)

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2006
Sources de financement : DOW AGRO SCIENCE, DANIDA
Zone d’application de la technologie : partout et en toute saison
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement élevé et produits de bonne qualité
Contraintes potentielles à l’adoption : La non disponibilité et la cherté du produit et effet nocif pour l’environnement. Production continue
Rendement de la technologie : 12,4 t/ha
Rentabilité : 95.180 à 109.820 FCFA/400 m²
Coût estimatif de l’investissement initial : 1.625.000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 3 500 FCFA le sachet de 50 ml
Main d’œuvre nécessaire : 128 HJ/400 m²

Période de production : mai à août. Variétés d'hivernage plus recommandées. Après pépinière, repiquage en ligne, à la densité de 25 000 plants/ha, soit écartement de 80 cm x 50 cm. Fumure organique : au labour ou 1 semaine après repiquage, incorporer 10 t/ha de matière organiques bien décomposée. Fumure minérale : N14P23K14S5B1 (200 Kg/ha à 2 semaines après repiquage) ; Urée + K2SO4 (50 kg/ha de chaque type d'engrais en floraison et en fructification). Traitement préventif contre les ravageurs et maladies. Tuteurer chaque plant de tomate avant floraison. Récolte intervient environ 2,5 mois après le repiquage. En saison sèche, utiliser des systèmes d’irrigation par aspersion (tourniquets, système d’irrigation à bande) et goute à goute.



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Perspectives :

La vulgarisation à grande échelle de la production intensive de la tomate en saison pluvieuse

Poursuivre la recherche sur la production de la tomate en saison sèche au sud du Bénin

Structure de mise au point et adresse : Sous-Programme Cultures maraîchères/CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2006
Sources de financement : BMZ/ProCGRN, DANIDA, FAO, Budget National
Zone d’application de la technologie : partout au Bénin et en toute saison ; éviter la saison sèche au sud du Bénin
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement élevé
Contraintes potentielles à l’adoption : Cherté et non disponibilité des intrants
Rendement de la technologie : >24t- 40 t/Ha
Rentabilité : o Saison des pluies : 95 180 FCFA /400 m² o Saison sèche : 229 820 FCFA / 400 m²
Coût estimatif de l’investissement initial : o Saison des pluies : 65 000 FCFA/ 400 m² o Saison sèche : 70 000 FCFA / 400 m²
Coût d’utilisation : 300 à 600 FCFA / 400 m²
Main d’œuvre nécessaire : 128 HJ/400 m²

Piment de fruit allongé, moins piquant, couleur rouge vif à maturité, poids moyen : 6 g. Durée du cycle = 2,5 mois pour début 1ères récoltes.  Période de production : toute l'année mais se comporte mieux pendant la saison des pluies. Variété de piment tolérante / résistante à l'anthracnose. Sensible au flétrissement dû au Sclérotium et à Ralstonia.  Besoin en semences pour 1 ha : 300 à 500 g. Densité : 25 000 pieds à l'hectare, soit écartement de 80 cm entre lignes et 50 cm sur la ligne.  Rendement moyen : 8 à 15 t/ha



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Perspectives :

Assurer la disponibilité et l’accessibilité aux semences certifiées

Intégrer le piment à la chaîne semencière

Elaborer le règlement spécifique de production, du contrôle de la qualité et la certification et la commercialisation des semences de piment

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2008
Sources de financement : AVRDC, DANIDA, Ambassade de France, Budget National
Zone d’application de la technologie : partout au Bénin et en toute saison
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété tolérante aux principales maladies
Contraintes potentielles à l’adoption : Non disponibilité des semences à tout moment
Rendement de la technologie : 8-15 t/ha
Rentabilité : 50 200 F CFA/400 m2 dans un système pluvial et 105 970 FCFA/400 m2 en système irrigué de contre-saison
Coût estimatif de l’investissement initial : o 49.800 FCFA en système pluvial o 97.835 FCFA en culture irriguée de contre saison
Coût d’utilisation : 250 FCFA /g de semence
Main d’œuvre nécessaire : 128 HJ/400 m²

Fruit allongé et pendant sur les plants, couleur rouge ou orange ; poids moyen : 2g ; cycle 3 à 4 mois. Variété de piment locale épurée. Période de production : toute l'année mais se comporte mieux pendant la saison des pluies. Besoin en semences pour 1 ha : 300 à 500 g. Densité : 25 000 pieds à l'hectare soit écartement de 80 cm entre lignes et 50 cm sur la ligne. Rendement : 3 à 5 t/ha en moyenne.  Très sensible aux maladies et aux ravageurs.



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Perspectives :

Assurer la disponibilité et l’accessibilité aux semences certifiées

Intégrer le piment à la chaîne semencière

Elaborer le règlement spécifique de production, du contrôle de la qualité et la certification et la commercialisation des semences de piment

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2006
Sources de financement : DANIDA, Budget National, VBSS
Zone d’application de la technologie : partout au Bénin et très bon en saison des pluies
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : plus productive que la forme non épurée, bonne qualité culinaire
Contraintes potentielles à l’adoption : Sensible aux maladies et ravageurs ; non disponibilité des semences à tout moment
Rendement de la technologie : 3-5 t/ha
Rentabilité : 25 000 F CFA/400 m2 dans un système pluvial et 52 985 FCFA/400 m2 en système irrigué de contre-saison
Coût estimatif de l’investissement initial : o 49 800 FCFA en système pluvial o 97835 FCFA en culture irriguée de contre saison
Coût d’utilisation : 250 FCFA / g de semence
Main d’œuvre nécessaire : 128 HJ/400 m²

Fruit ovoïde, couleur verte, poids moyen fruit : 3 g ; durée du cycle = 3 mois ; variété de piment locale épurée. Période de production : toute l'année mais se comporte mieux pendant la saison des pluies. Rendement : 7 à 10 t/ha. Besoin en semences pour 1 ha : 300 à 500 g. Densité : 25 000 pieds à l'hectare soit écartement de 80 cm entre lignes et 50 cm sur la ligne. Sensibilité moyenne aux maladies ; sensible à la mouche des fruits; tolérant à la virose. Conservation : vendu frais ou sec.



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Perspectives :

Assurer la disponibilité et l’accessibilité aux semences certifiées

Intégrer le piment à la chaîne semencière

Elaborer le règlement spécifique de production, du contrôle de la qualité et la certification et la commercialisation des semences de piment

Incorporer des gènes de résistance aux principales maladies

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2008
Sources de financement : Budget National
Zone d’application de la technologie : partout au Bénin et très bon en saison des pluies
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : plus productive que la forme non épurée, bonne qualité culinaire, tolérante à la virose
Contraintes potentielles à l’adoption : sensible à la mouche des fruits
Rendement de la technologie : 7-10 t/ha
Rentabilité : 68 215 FCFA / 400 m²
Coût estimatif de l’investissement initial : 97 135 FCFA / 400 m²
Coût d’utilisation : 250 FCFA / g de semence
Main d’œuvre nécessaire : 128 J/400 m²

Période de production : saison pluvieuse et saison sèche. Pépinière : semis en ligne ; repiquage de densité : 25 000 plants/ha soit écartement de 80 cm x 50 cm ; 31.250 plant/ha soit 80 cm x 40 cm sur la ligne. Fumure organique : au labour ou 1 semaine après repiquage ; incorporer 10 t/ha de matière organiques bien décomposée ; fumure minérale : NPK (200 Kg/ha à 1 ou 2 semaine après repiquage) ; Urée + K2SO4 (50 kg/ha de chaque type d'engrais en floraison et en fructification). Traitements préventifs contre les ravageurs et maladies. Récolte intervient environ 2,5 à 3 mois après le repiquage. En saison sèche, utiliser des systèmes d’irrigation par aspersion (tourniquets, système d’irrigation à bande) et goute à goute.



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Perspectives :

La vulgarisation à grande échelle de la production intensive du piment en toute saison

En zone de décrue (vallée de l’Ouémé), aménager des petites retenues d’eau pour permettre l’irrigation des plants

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2008
Sources de financement : AVRDC, DANIDA, Ambassade de France, FAO, Budget National
Zone d’application de la technologie : partout au Bénin et très bon en saison des pluies
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : améliore le rendement et donne de bons fruits
Contraintes potentielles à l’adoption : utilisation de matière organique
Rendement de la technologie : 7-15 t/ha
Rentabilité : 50200 F CFA/400 m2 dans un système pluvial et 105970 FCFA/400 m2 en système irrigué de contre-saison
Coût estimatif de l’investissement initial : o 49800 FCFA en système pluvial o 97835 FCFA en culture irriguée de contre saison
Coût d’utilisation : 250 FCFA /g de semence
Main d’œuvre nécessaire : 128 H/J/400 m²

Période de production : avril à novembre dans la région sud ; septembre à février/ mars dans la région nord. Fruit aplati et épais, couleur rouge foncé, poids moyen bulbe : 70 à 80 g. Durée du cycle : 80 à 85 jours. Rendement moyen : 25 t/ha dans les meilleures conditions de production. Très sensible à l’anthracnose des feuilles en milieu chaud et humide. Tolérante aux nématodes et au flétrissement bactérien.



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Perspectives :

Assurer la disponibilité et l’accessibilité aux semences certifiées

Intégrer le piment à la chaîne semencière

Elaborer le règlement spécifique de production, du contrôle de la qualité et la certification et la commercialisation des semences de l’oignon

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2001
Sources de financement : PADSE, DANIDA, Budget National
Zone d’application de la technologie : Sud - Bénin, avril - novembre et Nord-Bénin, septembre - mars
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement plus élevé et plants plus homogènes que chez la forme non épurée
Contraintes potentielles à l’adoption : insuffisance de semences certifiées
Rendement de la technologie : 25 t/ha
Rentabilité : 24 105 FCFA/400 m2
Coût estimatif de l’investissement initial : 95 895 FCFA/400 m2
Coût d’utilisation : 16 800 FCFA de semences/400 m2
Main d’œuvre nécessaire : 16HJ/ 400 m2

Conduite d'une pépinière de plantules d'oignon (6 kg soit le contenu de 18 grandes bouteilles de bière pour 300 à 500 m² de pépinière). Le schéma de production se présente comme suit : production des graines par les bulbes ; production des bulbes par les bulbilles ; production des bulbilles par les semences.



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Perspectives :

Multiplication de fiche technique en couleur des différentes étapes, en français facile pour une large diffusion

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2001
Sources de financement : PADSE, DANIDA, Budget National
Zone d’application de la technologie : sud (avril à novembre) et nord (septembre à mars)
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement plus élevé, raccourcissement du cycle de culture, qui est de 70 jours contre 90 jours à 105 jours avec les plantules ; il n’y a pas de pépinière, donc raccourcissement du cycle et moins de tracasseries.
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 25 t/ha
Rentabilité : 1400 FCFA/Casier de Marge Brute : avec le système de repiquage des bulbes contre 750 F CFA/casier avec le repiquage de plantules
Coût estimatif de l’investissement initial : 95.895 FCFA/m2
Coût d’utilisation : 16.800 FCFA de semences/ m2
Main d’œuvre nécessaire : 16 HJ/400 m2

Durée pépinière : 30 à 35 jours. Semis en ligne avec écartements variant suivant les objectifs du producteur ; le plus indiqué est 0,20 m entre lignes et 0,15 m sur ligne, soit 900 plants sur 27 m². Fumure organique : 20 t/ha, cette dose peut être fractionné à 10 t/ha 2 fois) ; fumure minérale : N14P23K14S5B1 (200 kg/ha à 1 semaine après fumure organique), Urée et K2SO4 (respectivement à la 4ème et à la 7ème semaine après repiquage) à la dose de 100 kg pour chaque type d'engrais. Infestation souvent observée : anthracnose ; utiliser Topsin M, arrêter 2 semaines avant récolte. Récolte : 75 à 110 jours après le repiquage. Irrigation d’appoint par aspersion.



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Perspectives :

Produire et multiplier les fiches techniques détaillées et illustrées pour une large diffusion de la technique

Rendre disponible et accessible le matériel d’irrigation

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2001
Sources de financement : DANIDA, Budget National
Zone d’application de la technologie : Sud -Bénin
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement élevé
Contraintes potentielles à l’adoption : coût élevé du matériel d’irrigation
Rendement de la technologie : 15 t/ha
Rentabilité : 24105 FCFA/400 m2
Coût estimatif de l’investissement initial : 95895 FCFA/400 m2
Coût d’utilisation : 166800 FCFA de semences/400 m2
Main d’œuvre nécessaire : 16 HJ/400 m2

Les variétés locales de Malanville et le Violet de Galmi s’y prêtent bien. Soixante (60) jours suffisent pour produire des bulbilles de bons calibres.



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Perspectives :

Produire et multiplier les fiches techniques détaillées et illustrées pour une large diffusion de la technique

Rendre disponible et accessible le matériel d’irrigation

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2011
Sources de financement : DANIDA, Budget National
Zone d’application de la technologie : sud du Bénin
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement élevé
Contraintes potentielles à l’adoption : coût élevé du matériel d’irrigation
Rendement de la technologie : 3 à 4 kg de bulbilles défoliées / 2 m²
Rentabilité : o 770 FCFA / 2 m² (violet de Galmi) o 2 000 FCFA / 2 m² (locale de Malanville)
Coût estimatif de l’investissement initial : o 3 300 FCFA / 2 m² (violet de Galmi) o 4 200 FCFA / 2 m² (locale de Malanville)
Coût d’utilisation : (achat semences et coût production) o 2 530 FCFA / 2 m² (violet de Galmi) o 2 200 FCFA / 2 m² (locale de Malanville)
Main d’œuvre nécessaire : ....

Variété très précoce, 40 jours suffisent pour les premières récoltes, fruit long et rouge.



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Perspectives :

Intégrer le gombo dans la chaîne de production de semences certifiées

Elaborer le règlement spécifique de la production, du contrôle et de qualité et la certification et la commercialisation des semences de gombo

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2008
Sources de financement : DANIDA, Budget National
Zone d’application de la technologie : adapté à toutes les zones et les saisons au Bénin
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement élevé, bonne qualité organoleptique, très précoce
Contraintes potentielles à l’adoption : insuffisance de semences certifiées
Rendement de la technologie : 6 à 12 t/ha
Rentabilité : 664 465 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 164 595 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 25 FCFA /g de semences
Main d’œuvre nécessaire : 57,60 HJ/ha

Fruit long de 26.03 cm avec un poids moyen de 68.87 g. Très précoce : 30 jours pour obtenir les premières récoltes.



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Perspectives :

Intégrer le gombo dans la chaîne de production de semences certifiées

Elaborer le règlement spécifique de la production, du contrôle et de qualité et la certification et la commercialisation des semences de gombo

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2008
Sources de financement : DANIDA, Budget National
Zone d’application de la technologie : adapté à toutes les zones et les saisons au Bénin
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement élevé, bonne qualité organoleptique, très précoce
Contraintes potentielles à l’adoption : insuffisance de semences certifiées
Rendement de la technologie : 8 à 15 t/ha
Rentabilité : 664 465 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 164 595 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 25 FCFA / g de semences
Main d’œuvre nécessaire : 57,60 HJ/ha

Période de production : toute l’année. Variété à feuilles larges et verdoyantes. Nombre moyen de feuilles par plant : 18 à 26. Fruit arrondi. Durée du cycle : 3 mois avec 2 coupes.  Rendement : 20 à 30 t/ha, varie en fonction du type de fertilisation. Très sensible aux acariens. Sensible aux nématodes. Très sensible au flétrissement bactérien. Ecartement : 30 cm x 30 cm



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Perspectives :

Intégrer la grande morelle dans la chaîne de production de semences certifiées

Elaborer le règlement spécifique de la production, du contrôle de la qualité et la certification et la commercialisation des semences de la grande morelle

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2008
Sources de financement : DANIDA, Budget National
Zone d’application de la technologie : adapté à toutes les zones et les saisons au Bénin
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement élevé en feuilles, bonne qualité organoleptique
Contraintes potentielles à l’adoption : insuffisance de semences certifiées
Rendement de la technologie : 7 à 17 t/ha
Rentabilité : 1 992 573 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 2 215 850 FCFA /ha
Coût d’utilisation : 100 à150 FCFA/ g de semence
Main d’œuvre nécessaire : 270,14HJ/ha

Période de production : toute l’année. Variété à feuilles plus larges et plant plus haut que kpinman. Fruit arrondi. Durée du cycle : 3 mois avec 2 récoltes. Ecartement : 30 cm x 30 m. Tolère le flétrissement bactérien.



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Perspectives :

Intégrer la grande morelle dans la chaîne de production de semences certifiées

Elaborer le règlement spécifique de la production, du contrôle de la qualité et la certification et la commercialisation des semences de la grande morelle

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2015
Sources de financement : DANIDA, Budget National
Zone d’application de la technologie : adapté à toutes les zones et les saisons au Bénin
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement élevé en feuilles, bonne qualité organoleptique
Contraintes potentielles à l’adoption : insuffisance de semences certifiées
Rendement de la technologie : 7 à 17 t/ha
Rentabilité : 1 992 573 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 2 215 850 FCFA /ha
Coût d’utilisation : 100 à150 FCFA/g de semence
Main d’œuvre nécessaire : 270,14HJ/ha

La pépinière : peut être à même le sol ou « hors sol. En pépinière, la fertilisation du Gboma (Morelle) peut être uniquement organique. En plein champ : un apport de fientes de volaille (10 à 20 t/ha), lors du labour ou une semaine après le repiquage. Ecartements de repiquage : 30 cm x 30 cm. Fumure organique : 1 semaine après repiquage ; minérale, 75 kg/ha, une semaine après l’application de la fertilisation organique.



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Perspectives :

Produire et multiplier les fiches techniques et Référentiels technico-économiques pour une large diffusion de la technologie

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2009
Sources de financement : DANIDA, Budget National
Zone d’application de la technologie : adapté à toutes les zones et les saisons au Bénin
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement élevé en feuilles, bonnes qualités organoleptiques
Contraintes potentielles à l’adoption : insuffisance de semences certifiées
Rendement de la technologie : 20 à 35 t/ha
Rentabilité : 1 992 573 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 2 215 850 FCFA /ha
Coût d’utilisation : 100 à150 FCFA/ g de semence
Main d’œuvre nécessaire : 270,14HJ/ha

Pour un kanti (400 m²) : disposer de 0,76 à 1,2 kg d’ail ; décortiquer les bulbes d’ail ; écraser les bulbes d’ail en pâte ; mélanger la pâte dans l’eau ; diluer la pâte dans 15 litres d’eau ; filtrer à l’aide d’un tamis ou d’un filet à maille petite ; pulvériser la bouillie sur les plants 2 heures après filtration ; refaire la préparation au moment de chaque pulvérisation ; appliquer sur : le chou (contre tous les ravageurs : chenilles, pucerons, mouches) ; l’amarante et gboma  (contre les chenilles et autres larves) ; La tomate (contre la fusariose) ; Le piment (contre l’anthracnose)



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Perspectives :

Produire et multiplier les fiches techniques et Référentiels technico-économiques pour une large diffusion de la technologie.

Structure de mise au point et adresse : CRA-A/INRAB
Auteurs : Rachidatou SIKIROU
Année de génération : 2008
Sources de financement : DANIDA, Budget National
Zone d’application de la technologie : adapté à toutes les zones et les saisons au Bénin
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement élevé, meilleure qualité de chou
Contraintes potentielles à l’adoption : non disponibilité du produit de traitement
Rendement de la technologie : 5 - 11 t/ha
Rentabilité : 143 412 FCFA/ 400 m²
Coût estimatif de l’investissement initial : 40 588 FCFA/ 400 m²
Coût d’utilisation : 3 968 – 7 936 FCFA/ 400 m²
Main d’œuvre nécessaire : 3,66 HJ/400 m²

En pépinière : pose permanente. En plein champ : ouverture 3 fois par semaine. Le filet, de 0,4 à 0,9 mm de maille, posé à 50 cm au-dessus de la culture, forme un abri de protection contre les insectes



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Perspectives :

Produire et multiplier les fiches techniques et Référentiels technico-économiques pour une large diffusion de la technique

Rendre disponible et accessibles les filets anti-insectes

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Serge SIMON
Année de génération : 2009
Sources de financement : DANIDA, Budget National, HortCRSP/USAID (BioNetAgro)
Zone d’application de la technologie : adapté à toutes les zones et les saisons au Bénin
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement élevé, meilleure qualité de chou
Contraintes potentielles à l’adoption : non disponibilité du filet de protection
Rendement de la technologie : 35 - 42 t/ha
Rentabilité : 7 148 487 FCFA/ ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 3 880 751 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 105 300 FCFA/ ha
Main d’œuvre nécessaire : 525,79 HJ/ha

Installer d'abord le Tchayo, repiquer à 20 cm entre poquets et à 40 cm entre lignes. Pépinière chou installée juste après repiquage du Tchayo, repiquer le chou un mois après, soit 1 ligne de chou intercalée de 1 ligne de Tchayo ou 1 planche de chou encadrée sur ses 4 côtés par 1 ligne de Tchayo. Ecartements chou : 40 cm en tous sens.



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Perspectives :

Elaborer et multiplier les fiches techniques et les Référentiels technico-économiques pour une large diffusion de la technologie

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise Assogba Komlan
Année de génération : 2012
Sources de financement : Service de Coopération et d’Actions Culturelles (SCAC) de l’Ambassade de France près le Bénin
Zone d’application de la technologie : adapté à toutes les zones et les saisons au Bénin
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement élevé, meilleure qualité de chou
Contraintes potentielles à l’adoption : non disponibilité de l’information
Rendement de la technologie : o Chou 12,7 t/ha. o Tchayo : 9,5 t/ha
Rentabilité : ...
Coût estimatif de l’investissement initial : .....
Coût d’utilisation : o Chou 220 FCFA/g de semence. o Tchayo : 100 FCFA/g de semence
Main d’œuvre nécessaire : 305 HJ/ha

La période de semis peut s’étaler sur toute l’année selon qu’il s’agit des variétés de saison sèche ou pluvieuse. Pépinière à même le sol ou dans des conditions « hors-sol ». Pour 100 m² de plantation de chou, il faut 8 g de semences sur une surface de 2 m². Écartement de 40 cm x 40 cm. Maladie importante : nervation noire du chou.



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Perspectives :

Elaborer le Référentiel technico-économique pour une large diffusion de la technologie

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2016
Sources de financement : FAO
Zone d’application de la technologie : adapté à toutes les saisons au Bénin
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement élevé, meilleure qualité de chou
Contraintes potentielles à l’adoption : non disponibilité des semences de chou et de l’information sur la technologie
Rendement de la technologie : 10 à 40 FCFA/ha
Rentabilité : 7 901 250 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 3 543 750 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 220 FCFA/g de semence
Main d’œuvre nécessaire : 305 HJ/ha

La reproduction du Launea taraxacifolia, encore appelé laitue sauvage, se fait par graine et par bouture. Les graines perdent vite leur pouvoir germinatif d’où la reproduction par bouture est la méthode la plus appropriée. La taille recommandée pour la bouture est de 10 cm. Les boutures de racine principale donnent les meilleurs taux de reprise de l’ordre de 90 à 100 %. Les boutures de racines repiquées horizontalement reprennent plus vite qu’à la verticale.



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Perspectives :

Elaborer et multiplier les fiches techniques et les Référentiels technico-économiques pour une large diffusion de la technologie

 

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2011
Sources de financement : Budget National
Zone d’application de la technologie : adapté à la saison pluvieuse au Bénin
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement élevé, meilleure qualité des feuilles
Contraintes potentielles à l’adoption : La plante est sensible aux proches de sécheresse, les graines perdent vite leur pouvoir germinatif
Rendement de la technologie : 90 à 100% de taux de reprise
Rentabilité : ...
Coût estimatif de l’investissement initial : ...
Coût d’utilisation : ...
Main d’œuvre nécessaire : ...

La pépinière : peut être à même le sol ou « hors sol. Écartements de 20 cm x 20 cm. Fumure organique : 1 semaine après repiquage ; fumure minérale : 75 kg/ha une semaine après l’épandage de la fumure organique



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Perspectives :

Elaborer et multiplier les fiches techniques et les Référentiels technico-économiques pour une large diffusion de la technologie

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2016
Sources de financement : FAO
Zone d’application de la technologie : adapté à toutes les zones et les saisons au Bénin
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement élevé, meilleure qualité des feuilles
Contraintes potentielles à l’adoption : non disponibilité des semences et sensibilité de la plante aux proches de sécheresse
Rendement de la technologie : 5 à 15 t/ha
Rentabilité : ...
Coût estimatif de l’investissement initial : ...
Coût d’utilisation : ...
Main d’œuvre nécessaire : ...

Existe sous forme d'amarantes vertes (Tètè wéwé en Fongbé) et d'amarantes rouges (Tètè vovo en Fongbé).  Il faut, pour une planche de 2 m², 5 g de semences par 250 g de sable. Pépinière : semis en ligne. Repiquage : écartement de 20 cm x 20 cm. Suivant la richesse du sol en matière organique, un apport d’urée peut être fait sept à dix jours après repiquage à la dose de 7,5 g/m². Récolte : par coupes successives ou par arrachage.



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Perspectives :

Elaborer et multiplier le Référentiel technico-économiques pour une large diffusion de la technologie

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2016
Sources de financement : FAO
Zone d’application de la technologie : adapté à toutes les zones et les saisons au Bénin
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement élevé, meilleure qualité des feuilles
Contraintes potentielles à l’adoption : Sensibilité des plants aux poches de sécheresse
Rendement de la technologie : 7 à 10 t/ha
Rentabilité : 12800FCFA / 400 m²
Coût estimatif de l’investissement initial : 25600 FCFA / 400 m²
Coût d’utilisation : 50 à 100 FCFA / g de semences
Main d’œuvre nécessaire : 45 HJ / 400 m²

Il faut un labour profond (30 cm) ; semer directement à l’aide d’une roulette ; lignes espacées de 20 cm l’une de l’autre ; sur la ligne faire des poquets peu profonds et espacés 5 ou 6 cm l’un de l’autre. Pailler si possible surtout pendant les périodes de forte chaleur. Le démariage intervient environ un mois après semis. - Le ravageur le plus redoutable de la carotte au Bénin est le nématode à galles Meloidogyne sp. La rotation culturale avec de l’amarante, l’oignon, la laitue sauvage diminue la pression de ces ravageurs. On peut aussi appliquer : des tourteaux (poudre) de neem à la dose de 300 g/m² ; de la poudre d’épluchures de manioc à la dose de 8 t/ha dans les lignes de semis.



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Perspectives :

Elaborer et multiplier le Référentiel technico-économiques pour une large diffusion de la technologie

Structure de mise au point et adresse : CRA-PP/INRAB
Auteurs : Françoise ASSOGBA KOMLAN
Année de génération : 2016
Sources de financement : FAO
Zone d’application de la technologie : adapté à toutes les zones et les saisons au Bénin
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement élevé, meilleure qualité des feuilles
Contraintes potentielles à l’adoption : Sensibilité des plants aux poches de sécheresse
Rendement de la technologie : 15 à 40 t/ha
Rentabilité : 8 459 800 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 552 200 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 300 FCFA/kg de semences
Main d’œuvre nécessaire : 276 HJ/ha

Source d'eau pour irrigation (fleuve ou forage), choix de terrain sablo-argileux, sans chiendents et cypéracées. Les céréales constituent de bons précédents culturaux, apports d'engrais de fonds (250 kg/ha de NPK coton plus 40 kg de K2SO4 plus du compost 5 à 10 t/ha), la confection des billons de 30 cm de haut espacés de 80 cm, pré-germination des semences, densité de plantation (41 666 plants/ha soit les écartements 0,80 m x 0,30 m). Apport de fumure d'entretien (200 kg/ha de NPK, plus 40 kg/ha de K2SO4 et 50 kg/ha d'urée) 30 à 35 jours après plantation. L'irrigation par aspersion est plus recommandée que l'irrigation par gravitation parce qu'elle provoque moins la pourriture des tubercules à la récolte et durant la conservation.



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Perspectives :

Pour la vulgarisation, il faudra prévoir le système d'irrigation par aspersion (tourniquets ou tuyaux plastiques percés)

Structure de mise au point et adresse : CRA-Nord/INRAB
Auteurs : INRAB
Année de génération : 2003
Sources de financement : ...
Zone d’application de la technologie : Nord-Bénin
Bénéficiaires : producteurs de pomme de terre
Avantages potentiels de l’adoption : amélioration du revenu, amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle
Contraintes potentielles à l’adoption : commande des semences à l’extérieur (Europe), pas d’importateurs de semences, pas d’équipements dans la région pour l’irrigation par aspersion
Rendement de la technologie : 20 t/ha
Rentabilité : 900000-2000000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 1741000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 225000 FCFA/ha
Main d’œuvre nécessaire : 372 Hj/ha

C’est une variété à grains jaunes et de cycle semi à maturité : 80 jours. Elle fleurit déjà à 35 jours et a une hauteur de la plante : 170 cm. La hauteur d’insertion épi : 80 cm. Son rendement potentiel : 4 t/ha. Rendement moyen en milieu paysan : 2.5 t /ha. Poids de 1000 graines : 280 grammes. Résistance à la casse : très bonne. Résistance à la striure : bonne. Résistance à la rouille américaine : bonne. Résistance à la l’helminthosporiose : bonne. Résistance au Striga hermonthica : très bonne. Tolérance aux ravageurs : bonne. Elle a une bonne tolérance à la sécheresse, un très bon recouvrement de l’épi. Elle possède des épis dont la longueur est de 14 cm. Les grains sont de type corné, de texture vitreuse



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Perspectives :

Elaborer et multiplier les fiches techniques et Référentiels Technico-Economiques pour une large diffusion de la variété.

Structure de mise au point et adresse : CRA-Nord/INRAB
Auteurs : Chabi Gouro YALLOU
Année de génération : 2008
Sources de financement : IITA, Budget National
Zone d’application de la technologie : extrême nord du Bénin et en petite saison pluvieuse au sud du Bénin
Bénéficiaires : producteurs, entreprises semencières, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété extra-précoce et riche en provitamine A
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 4 t/ha
Rentabilité : 131 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 164 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 11 250 FCFA/ha de semence
Main d’œuvre nécessaire : 47,25 HJ/ha

C’est une variété à grains blancs et de cycle 80 jours de semi à maturité. Elle fleurit 35 jours après semis. La hauteur de la plante est de 170 cm et celle de l’insertion de l’épi est 80 cm. Son rendement potentiel est de 4 t/ha avec un rendement moyen en milieu paysan égal à 2.5 t/ha. Le poids moyen de 1000 grains est 280 grammes. C’est une variété résistante à la casse, à la striure, à la rouille américaine, à l’helminthosporiose, au Striga hermonthica. Elle a une bonne tolérance aux ravageurs et à la sécheresse. Elle a un type de grain corné, une texture du grain vitreuse. Elle est apte à tous les mets locaux (akassa, pâte, bouillie, maïs frais bouilli ou grillé).



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Perspectives :

Elaborer et multiplier les fiches techniques et les Référentiels Technico-Economiques pour une large diffusion de la variété

Structure de mise au point et adresse : CRA-Nord/INRAB
Auteurs : Chabi Gouro YALLOU
Année de génération : 2008
Sources de financement : IITA, Budget National
Zone d’application de la technologie : extrême nord du Bénin et en petite saison pluvieuse au sud du Bénin
Bénéficiaires : producteurs, entreprises semencières, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété extra-précoce et riche en provitamine A
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 4 t/ha
Rentabilité : 131 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 164 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 11 250 FCFA/ha de semence
Main d’œuvre nécessaire : 44,5 HJ/ha

C’est une variété à grains jaunes et de cycle du semi à maturité : 80 jours. Elle fleurit déjà à 35 jours et a une hauteur de la plante : 170 cm. La hauteur d’insertion épi : 80 cm. Son rendement potentiel : 3 t/ha. Rendement moyen en milieu paysan : 2.5 t /ha. Poids de 1000 graines : 230 grammes. Résistance à la casse : très bonne. Résistance à la striure : bonne. Résistance à la rouille américaine : bonne. Résistance à l’helminthosporiose : bonne. Résistance au Striga hermonthica : très bonne. Tolérance aux ravageurs : bonne. Elle a une bonne tolérance à la sécheresse, un très bon recouvrement de l’épi. Elle possède des épis dont la longueur est de 14 cm. Les grains sont de type corné, de texture vitreuse. Elle est très apte à la provenderie à cause de Bêta-carotène. Elle est aussi riche en acides aminées indispensables à l’organisme (lysine et tryptophane).



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Perspectives :

Elaborer et multiplier les fiches techniques et les Référentiels Technico-Economiques pour une large diffusion de la variété

Structure de mise au point et adresse : CRA-Nord/INRAB
Auteurs : Chabi Gouro YALLOU
Année de génération : 2008
Sources de financement : IITA, Budget National
Zone d’application de la technologie : extrême nord du Bénin et en petite saison pluvieuse au sud du Bénin
Bénéficiaires : producteurs, entreprises semencières, commerçants, restaurateurs, provenderie, consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété extra-précoce et riche en provitamine A et protéines ((lysine et tryptophane)
Contraintes potentielles à l’adoption : faible rendement
Rendement de la technologie : 3 t/ha
Rentabilité : 131 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 164 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 11 250 FCFA/ha de semence
Main d’œuvre nécessaire : 47,25 HJ/ha

C’est une variété à grains blancs et de cycle 80 jours. Elle fleurit à 35 jours. Sa hauteur est de 150 cm et celle de l’insertion de l’épi est égale à 60 cm. Son rendement potentiel est 3,5 t/ha tandis que le rendement moyen en milieu paysan équivaut à 2,5 t/ha. Le poids de 1000 grains s’élève à 230 grammes. Elle est résistante à la casse, à la striure, à la rouille américaine, à l’helminthosporiose et au Striga hermonthica. Elle a une bonne tolérance aux ravageurs et à la sécheresse. Ces grains sont cornés et vitreux. Elle est riche en acides aminées indispensables à l’organisme (lysine et tryptophane). Elle est apte aux mets locaux.



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Perspectives :

Elaborer et multiplier les fiches techniques et les Référentiels Technico-Economiques pour une large diffusion de la variété

Structure de mise au point et adresse : CRA-Nord/INRAB
Auteurs : Chabi Gouro YALLOU
Année de génération : 2008
Sources de financement : IITA, Budget National
Zone d’application de la technologie : extrême nord du Bénin et en petite saison pluvieuse au sud du Bénin
Bénéficiaires : producteurs, entreprises semencières, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété extra-précoce et riche en lysine et tryptophane
Contraintes potentielles à l’adoption : rendement faible
Rendement de la technologie : 3,5 t/ha
Rentabilité : 131 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 164 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 11 250 FCFA/ha de semence
Main d’œuvre nécessaire : 47,25 HJ/ha

Variété à grains blancs et de cycle du semi à maturité 90 jours. Elle fleurit à 47 jours. Sa hauteur est de 160 cm alors que l’épi s’insère à une hauteur de 65 cm. Son rendement potentiel est de 4 t/ha et celui en milieu paysan de 3 t /ha. Le poids moyen de 1000 grains est de 285 grammes. Elle a une bonne résistance à la casse, à la striure, à la rouille américaine, à l’helminthosporiose. Le recouvrement de l’épi est bon. Les grains sont cornés, vitreux. Elle est apte aux mets locaux.



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Structure de mise au point et adresse : CRA-Nord/INRAB
Auteurs : Chabi Gouro YALLOU
Année de génération : 2007
Sources de financement : IITA, Budget National
Zone d’application de la technologie : Tout le Bénin
Bénéficiaires : producteurs, entreprises semencières, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété précoce avec un bon rendement
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 4 t/ha
Rentabilité : 183 500 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 176 500 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 11 250 FCFA/ha de semence
Main d’œuvre nécessaire : 47,25 HJ/ha

C’est une variété à grains blancs et de cycle précoce (90 jours). Elle fleurit à 45 jours et la hauteur de la plante est de 150 cm tandis que la hauteur d’insertion de l’épi est de 55 cm. Son rendement potentiel est égal à 4 t/ha et le rendement moyen en milieu paysan est 3 t/ha. Le poids de 1000 grains est 280 grammes. Elle a une bonne résistance à la casse, à la striure, à la rouille américaine et à l’helminthosporiose. Elle est sensible au Striga hermonthica. Elle est tolérante aux ravageurs et à la sécheresse. Les grains sont cornés et vitreux.



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Structure de mise au point et adresse : CRA-Nord/INRAB
Auteurs : Chabi Gouro YALLOU
Année de génération : 1997
Sources de financement : IITA, Budget National
Zone d’application de la technologie : tout le Bénin
Bénéficiaires : producteurs, entreprises semencières, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété précoce et tolérante à la sécheresse
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 4 t/ha
Rentabilité : 183 500 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 176 500 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 11 250 FCFA/ha de semence
Main d’œuvre nécessaire : 47,25 HJ/ha

C’est une variété à grains jaunes et de cycle court (90 jours). Son cycle semis-floraison est de 47 jours. La hauteur de la plante fait 170 cm alors que la hauteur insertion épi est 85 cm. Son rendement potentiel est de 4 t/ha et son rendement moyen en milieu paysan est de 3 t/ha. Le poids de 1000 graines s’élève à 280 grammes. C’est une variété qui a une bonne résistance à la casse, à l striure, à la rouille américaine, à l’helminthosporiose, au Striga hermonthica. Elle tolère les ravageurs et la sécheresse.  Les grains sont de type denté-corné et de texture mi farineuse - mi vitreuse. Elle est apte à l’akassa, à la pâte, à la bouillie, au maïs frais (bouilli ou braisé). Elle est riche en acides aminées indispensables à l’organisme (lysine et Tryptophane). Elle est très bonne pour la provenderie à cause de la présence du carotène.



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Perspectives :

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Structure de mise au point et adresse : CRA-Nord/INRAB
Auteurs : Chabi Gouro YALLOU
Année de génération : 2008
Sources de financement : IITA, Budget National
Zone d’application de la technologie : Tout le Bénin
Bénéficiaires : producteurs, entreprises semencières, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété précoce et riche en provitamine A
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 4 t/ha
Rentabilité : 183 500 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 176 500 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 11 250 FCFA/ha de semence
Main d’œuvre nécessaire : 44,5 HJ/ha

C’est une variété à grains jaunes et de cycle précoce (90 jours). Le cycle semis-floraison : 45 jours. La hauteur de la plante : 170 cm et la hauteur d’insertion de l’épi : 80 cm. Son rendement potentiel est 4 t/ha et le rendement moyen en milieu paysan est de 3 t/ha. Le poids de 1000 grains est de 280 grammes. Elle a une bonne résistance à la casse, à la striure, à la rouille américaine, à l’helminthosporiose et au Striga hermonthica. Elle a une bonne tolérance aux ravageurs et à la sécheresse. Elle a un bon recouvrement de l’épi. Ces grains sont de type denté et de texture mi farineuse - mi vitreuse. Elle est apte aux mets locaux (akassa, pâte, bouillie, maïs frais (bouilli ou grillé). Elle est riche en acides aminées indispensables à l’organisme (lysine et tryptophane) et contient de Béta carotène.



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Structure de mise au point et adresse : CRA-Nord/INRAB
Auteurs : Chabi Gouro YALLOU
Année de génération : 2000
Sources de financement : IITA, Budget National
Zone d’application de la technologie : Tout le Bénin
Bénéficiaires : producteurs, entreprises semencières, commerçants, restaurateurs et consommateurs, provenderies
Avantages potentiels de l’adoption : variété précoce et riche en provitamine A, en lysine et en tryptophane
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 4 t/ha
Rentabilité : 183 500 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 176 500 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 11 250 FCFA/ha de semence
Main d’œuvre nécessaire : 47,25 HJ/ha

Il s’agit d’une variété de maïs à grains blancs et de cycle intermédiaire (105 jours). La période du semis à la floraison fait 57 jours. Sa hauteur totale est 170 cm alors que l’épi s’insère à 70 cm. Elle a un rendement potentiel de 4 t/ha contre 3,5 t/ha en milieu paysan. Le poids de 1000 grains est de 300 grammes. C’est une variété résistante à la casse, à la striure, à la rouille américaine et à l’helminthosporiose. Elle est sensible au Striga hermonthica mais tolérante aux ravageurs et à la sécheresse. Les grains sont de type corné-denté et de texture : mi vitreuse – mi farineuse. Elle est apte à tous les mets locaux mais acceptable pour le maïs utilisé à l’état frais.



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Structure de mise au point et adresse : CRA-Nord/INRAB
Auteurs : Chabi Gouro YALLOU
Année de génération : 2008
Sources de financement : IITA, Budget National
Zone d’application de la technologie : Tout le nord, les Collines et les Départements du Zou, du Plateau et du Couffo si semé très tôt au démarrage des pluies
Bénéficiaires : producteurs, entreprises semencières, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété intermédiaires farineuses
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 4 t/ha
Rentabilité : 231 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 189 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 11 250 FCFA/ha de semence
Main d’œuvre nécessaire : 44,5 HJ/ha

C’est une variété à grains blancs et de cycle intermédiaire (105 jours. Elle fleurit déjà à 57 jours et a une hauteur de la plante : 165 cm. La hauteur d’insertion épi : 57 cm. Son rendement potentiel : 5 t/ha. Rendement moyen en milieu paysan : 3 t /ha. Poids de 1000 graines : 300 grammes. Elle est résistante à la casse, à la striure, à la rouille américaine à l’helminthosporiose mais sensible au Striga hermonthica. Elle est tolérante aux ravageurs et a une très bonne tolérance à la sécheresse. Même à maturité physiologique, ses feuilles restent vertes (stay-green). Elle a un bon recouvrement de l’épi. Ses grains sont de type denté-corné et de texture mi vitreuse-mi farineuse. Elle se prête à tous les mets locaux.



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Structure de mise au point et adresse : CRA-Nord/INRAB
Auteurs : Chabi Gouro YALLOU
Année de génération : 2008
Sources de financement : IITA, Budget National
Zone d’application de la technologie : tout le Nord, les Collines et les départements du Zou, du Plateau et du Couffo si semé très tôt au démarrage des pluies
Bénéficiaires : producteurs, entreprises semencières, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété très productive
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 5 t/ha
Rentabilité : 183 500 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 176 500 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 11 250 FCFA/ha de semence
Main d’œuvre nécessaire : 47,25 HJ/ha

Saki Faba ou TZPB-SR est une variété à grains blancs et de cycle long (120 jours). Elle fleurit à 65 jours. La hauteur totale de la plante est de 221 cm alors que la hauteur d’insertion de l’épi est 107 cm. Son rendement potentiel est élevé (6 t/ha) et sa moyenne en milieu paysan est de 4 t/ha. Le poids de 1000 graines est de 320 grammes. C’est une variété qui résiste à la casse. Elle a une très bonne résistance à la striure, une très bonne résistance à la rouille américaine, une bonne résistance à l’helminthosporiose. Elle tolère modérément le Striga hermonthica et la sécheresse. Elle se comporte bien vis-à-vis des ravageurs. Ses grains sont cornés et vitreux. Elle est apte aux mets locaux mais pas bien à consommer à l’était frais.



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Structure de mise au point et adresse : CRA-Nord/INRAB
Auteurs : Chabi Gouro YALLOU
Année de génération : 1990
Sources de financement : IITA, Budget National
Zone d’application de la technologie : Borgou, Donga, Sud Alibori et Sud et Est Atacora
Bénéficiaires : producteurs, entreprises semencières, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété très productive
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 6 t/ha
Rentabilité : 291 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 189 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 11 250 FCFA/ha de semence
Main d’œuvre nécessaire : 44,5 HJ/ha

C’est une variété à grains blancs et de cycle tardif (110 jours). Elle fleurit déjà à 65 jours et a une hauteur de la plante : 198 cm. La hauteur d’insertion épi : 105 cm. Son rendement potentiel : 6 t/ha. Rendement moyen en milieu paysan : 4 t/ha. Poids de 1000 graines : 320 grammes. Résistance à la casse : très bonne. Résistance à la striure : bonne. Résistance à la rouille américaine : bonne. Résistance à l’helminthosporiose : bonne. Résistance au Striga hermonthica : modérée. Tolérance aux ravageurs : bonne. Elle a une tolérance modérée à la sécheresse, un très bon recouvrement de l’épi. Les grains sont de type denté, de texture mi vitreuse - mi farineuse. Elle est apte pour les mets locaux.



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Structure de mise au point et adresse : CRA-Nord/INRAB
Auteurs : Chabi Gouro YALLOU
Année de génération : 2009
Sources de financement : IITA, Budget National
Zone d’application de la technologie : Borgou, Donga, Sud Alibori et Sud et Est Atacora
Bénéficiaires : producteurs, entreprises semencières, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété productive
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 6 t/ha
Rentabilité : 291 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 189 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 11 250 FCFA/ha de semence
Main d’œuvre nécessaire : 47,25 HJ/ha

C’est une variété à grains blancs et de cycle intermédiaire (105 jours). La floraison s’observe à 60 jours après semis. La hauteur totale de la plante est de 200 cm       tandis que la hauteur à l’insertion de l’épi est de 108 cm. Son rendement potentiel est 5 t/ha tandis que le rendement moyen en milieu paysan est 3,5 t/ha. Le poids de 1000 grains est 300 grammes. Elle a une bonne résistance à la casse, à la striure, à la rouille américaine, à l’helminthosporiose. La résistance au Striga hermonthica est modérée. Sa tolérance à la sécheresse est modérée. Elle tolère les ravageurs. Le type de grain est denté-corné et sa texture est mi vitreuse - mi farineuse. Elle est riche en acides aminés indispensables à l’organisme (lysine et tryptophane). Elle s’apprête à tous les mets locaux sauf qu’elle est passable comme maïs frais.



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Structure de mise au point et adresse : CRA-Nord/INRAB
Auteurs : Chabi Gouro YALLOU
Année de génération : 1998
Sources de financement : IITA, Budget National
Zone d’application de la technologie : tout le Nord, les Collines et les Départements du Zou, du Plateau et du Couffo si semé très tôt au démarrage des pluies
Bénéficiaires : producteurs, entreprises semencières, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété productive et riche en protéine lysine et tryptophane.
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 5 t/ha
Rentabilité : 231 000 FCFA
Coût estimatif de l’investissement initial : 189 000 FCFA
Coût d’utilisation : 11 250 FCFA/ha de semence
Main d’œuvre nécessaire : 47,25 HJ/ha

C’est une variété à grains blancs et de cycle précoce (90 jours). Elle fleurit 47 jours après semis. Sa hauteur totale est de 170 cm tandis que celle de l’insertion de l’épi est 80 cm. Son rendement potentiel est 4,5 t/ha tandis que le rendement moyen en milieu paysan est égal à 3 t/ha. Le poids de 1000 grains est 310 grammes. C’est une variété qui a une bonne résistance à la casse, à la striure, à la rouille américaine, à l’helminthosporiose, au Striga hermonthica. Elle est tolérante aux ravageurs et à la sécheresse. Elle a des épis très bien recouverts par les spathes. Le type de grain est corné-denté et la texture du grain est mi vitreuse - mi farineuse. Elle est bonne pour faire les mets locaux.



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Structure de mise au point et adresse : CRA-Nord/INRAB
Auteurs : Chabi Gouro YALLOU
Année de génération : 1997
Sources de financement : IITA, Budget National
Zone d’application de la technologie : tous les départements sauf le Littoral
Bénéficiaires : producteurs, entreprises semencières, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété précoce tolérante à la sécheresse
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 4,5 t/ha
Rentabilité : 183 500 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 176 500 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 11 250 FCFA/ha de semence
Main d’œuvre nécessaire : 47,25 HJ/ha

C’est une variété à grains blancs et de cycle précoce (90 jours). Elle fleurit déjà à 48 jours et a une hauteur totale de 170 cm. La hauteur d’insertion épi : 85 cm. Son rendement potentiel : 4 t/ha. Rendement moyen en milieu paysan : 3 t /ha. Poids de 1000 graines : 300 grammes. Elle est résistante à la casse, à la striure, à la rouille américaine, à l’helminthosporiose mais sensible au Striga hermonthica et à la sécheresse. Elle est tolérante aux ravageurs et possède un très bon recouvrement de l’épi. Les grains sont de type denté, de texture : mi vitreuse - mi farineuse.



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Perspectives :

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Structure de mise au point et adresse : CRA-Nord/INRAB
Auteurs : Chabi Gouro YALLOU
Année de génération : 1990
Sources de financement : IITA, Budget National
Zone d’application de la technologie : tous les départements sauf le Littoral
Bénéficiaires : producteurs, entreprises semencières, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : sa précocité et son rendement, variété farineuse
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 4 t/ha
Rentabilité : 183 500 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 176 500 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 11 250 FCFA/ha de semence
Main d’œuvre nécessaire : 47,25 HJ/ha

Variété à grains blancs à laquelle a été incorporé les protéines de qualité (lysine et tryptophane). Elle a un cycle précoce (90 jours) et fleurit à 48 jours après semis. La hauteur totale de la plante est 167 cm et celle d’insertion de l’épi 72 cm. Le rendement potentiel est 4 t/ha et le rendement moyen en milieu paysan 3 t/ha. Le poids de 1000 graines est 300 grammes. C’est une variété résistante à la casse, à la striure, à la rouille américaine, à l’helminthosporiose. Sa résistance au Striga hermonthica est modérée. Elle est tolérante aux ravageurs et à la sécheresse. Le grain est de type denté et sa texture est mi vitreuse - mi farineuse. Elle présente une bonne aptitude aux mets locaux.



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Structure de mise au point et adresse : CRA-Nord/INRAB
Auteurs : Chabi Gouro YALLOU
Année de génération : 1992
Sources de financement : IITA, Budget National
Zone d’application de la technologie : Tous les Départements sauf le Littoral.
Bénéficiaires : producteurs, entreprises semencières, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété précoce et riche en protéine de qualité
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 4 t/ha
Rentabilité : 183 500 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 176 500 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 11 250 FCFA/ha de semence
Main d’œuvre nécessaire : 47,25 HJ/ha

La Miss Ina est une variété à grains jaunes et précoce (90 jours). Elle fleurit à 50 jours. Sa hauteur totale est évaluée à 175 cm et celle d’insertion de l’épi à 81 cm. Son rendement potentiel est 4 t/ha et celui en milieu paysan est 3 t/ha. Le poids de 1000 grains avoisine 300 grammes. Elle est résistante à la casse, à la striure, à la rouille américaine, à l’helminthosporiose. Sa résistance au Striga hermonthica est modérée. Elle est tolérante aux ravageurs et à la sécheresse. Les grains sont de type denté et leur texture est mi vitreuse - mi farineuse. La variété contient la lysine et le tryptophane, deux protéines de qualité. Elle contient également de Bêta carotène, précurseur de la vitamine A ; ce qui lui confère sa qualité nutritionnelle. Elle s’apprête très bien pour les mets locaux (akassa, pâte, bouillie et excellent maïs consommé frais (bouilli ou braisé).



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Structure de mise au point et adresse : CRA-Nord/INRAB
Auteurs : Chabi Gouro YALLOU
Année de génération : 1994
Sources de financement : IITA, Budget National
Zone d’application de la technologie : Tous les Départements du Bénin sauf le Littoral
Bénéficiaires : producteurs, entreprises semencières, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété précoce, riche en provitamine A, en lysine et en tryptophane. Vendu frais pour les consommateurs surtout urbains
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 4 t/ha
Rentabilité : 183 500 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 176 500 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 11 250 FCFA/ha de semence
Main d’œuvre nécessaire : 47,25 HJ/ha

C’est une variété extra-précoce (80 jours) à grains blancs. Elle fleurit à 40 jours. Sa hauteur est 170 cm et l’épi se situe à 80 cm de haut. Son rendement potentiel est 4 t/ha et celui en milieu paysan est de 2,5 t/ha. Le poids de 1000 grains est de 230 grammes. Elle est résistante à la casse, à la striure, à la rouille américaine et à l’helminthosporiose. Elle est modérément résistante au Striga hermonthica et à la sécheresse. Elle tolère les ravageurs. Ses grains sont de type corné et de texture vitreuse. Elle est apte aux mets locaux et plus à l’akassa, la pâte et la bouillie.



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Perspectives :

Elaborer et multiplier les fiches techniques et les Référentiels Technico-Economiques pour une large diffusion de la variété

Structure de mise au point et adresse : CRA-Nord/INRAB
Auteurs : Chabi Gouro YALLOU
Année de génération : 2000
Sources de financement : IITA, Budget National
Zone d’application de la technologie : partout au Bénin et plus spécialement dans l’extrême nord et en petite saison pluvieuse au sud du Bénin
Bénéficiaires : producteurs, entreprises semencières, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété extra-précoce
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 4 t/ha
Rentabilité : 131 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 164 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 11 250 FCFA/ha de semence
Main d’œuvre nécessaire : 47,25 HJ/ha

La variété est extra-précoce (80 jours) et à grains blancs. Son cycle du semis à la floraison est de 48 jours après semis. La hauteur de la plante est de 150 cm et la hauteur d’insertion de l’épi est 60 cm. Son rendement potentiel est 3 t/ha et le rendement moyen en milieu paysan est de 2,5 t/ha. Le poids de 1000 graines est de 230 grammes. Elle est résistante à la casse, à la striure, à la rouille américaine et à l’helminthosporiose. La résistance au Striga hermonthica est modérée. Sa tolérance aux ravageurs est bonne et celle à la sécheresse est modérée. Le grain est de type corné-denté et sa texture est vitreuse. C’est une variété apte aux mets locaux.



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Elaborer et multiplier les fiches techniques et les Référentiels Technico-Economiques pour une large diffusion de la variété

Structure de mise au point et adresse : CRA-Nord/INRAB
Auteurs : Chabi Gouro YALLOU
Année de génération : 1990
Sources de financement : IITA, Budget National
Zone d’application de la technologie : extrême nord du Bénin et en petite saison pluvieuse au sud du Bénin
Bénéficiaires : producteurs, entreprises semencières, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété extra-précoce
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 3 t/ha
Rentabilité : 131 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 164 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 11 250 FCFA/ha de semence
Main d’œuvre nécessaire : 47,25 HJ/ha

La variété est extra-précoce (80 jours) et à grains blancs. Son cycle du semis à la floraison est de 48 jours après semis. La hauteur de la plante est de 150 cm et la hauteur d’insertion de l’épi est 60 cm. Son rendement potentiel est 3 t/ha et le rendement moyen en milieu paysan est de 2,5 t/ha. Le poids de 1000 graines est de 230 grammes. Elle est résistante à la casse, à la striure, à la rouille américaine et à l’helminthosporiose. La résistance au Striga hermonthica est modérée. Sa tolérance aux ravageurs est bonne et celle à la sécheresse est modérée. Le grain est de type corné-denté et sa texture est vitreuse. C’est une variété apte aux mets locaux.



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Perspectives :

Elaborer et multiplier les fiches techniques et les Référentiels Technico-Economiques pour une large diffusion de la variété

Structure de mise au point et adresse : CRA-Nord/INRAB
Auteurs : Chabi Gouro YALLOU
Année de génération : 1990
Sources de financement : IITA, Budget National
Zone d’application de la technologie : extrême nord du Bénin et en petite saison pluvieuse au sud du Bénin
Bénéficiaires : producteurs, entreprises semencières, commerçants, restaurateurs et consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : variété extra-précoce
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 3 t/ha
Rentabilité : 131 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 164 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 11 250 FCFA/ha de semence
Main d’œuvre nécessaire : 47,25 HJ/ha

Méthode/pratique culturale : pratiquer la rotation de cultures et/ou la culture intercalaire

Utilisation des plantes pièges

Lutte mécanique : destruction des plants de striga avant leur floraison

Utilisation de variétés tolérantes



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Perspectives :

Elaborer et multiplier les fiches techniques et les Référentiels Technico-Economiques pour une large diffusion de la variété

Structure de mise au point et adresse : CRA-A/INRAB
Auteurs : Gualbert GBEHOUNOU
Année de génération : 2005
Sources de financement : IITA, Budget National
Zone d’application de la technologie : Départements de l’Alibori et de l’Atacora, surtout où l’adventice est devenue endémique. Les Départements du Borgou et de la Donga et la commune de Zakpota dans le Zou.
Bénéficiaires : producteurs, entreprises semencières, fermes agricoles
Avantages potentiels de l’adoption : réduction de façon significative la pression de cette herbe parasite dans les champs
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 4t/ha
Rentabilité : 131 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 164 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : ....
Main d’œuvre nécessaire : 47,25 HJ/ha

Maïs + Mucuna sous couverture végétale (utilisation de la canne planteuse) pour la fertilisation en vue de l'augmentation du rendement



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Perspectives :

Elaborer et multiplier les fiches techniques et les Référentiels Technico-Economiques pour une large diffusion

Installer des parcelles de démonstration

Structure de mise au point et adresse : CRA-Centre/INRAB
Auteurs : Firmin AMADJI
Année de génération : 2005
Sources de financement : DANIDA, Budget National
Zone d’application de la technologie : Les départements du sud du Bénin
Bénéficiaires : producteurs, fermes agricoles
Avantages potentiels de l’adoption : semis du maïs et épandage simultané d'engrais avec la canne planteuse (gain du temps) ; amélioration du rendement ; suppression de l'érosion et amélioration de l'humidité du sol ; amélioration de la fertilité.
Contraintes potentielles à l’adoption : Non disponibilité d'une canne planteuse adaptée ; difficulté de sarclage sur la parcelle paillée ; feu de végétation ; difficulté de recépage.
Rendement de la technologie : 4 t/ha
Rentabilité : 183 500 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 176 500 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 11 250 FCFA/ha de semence
Main d’œuvre nécessaire : 44,5 HJ/ha

La pratique consiste à faire le semis à plat du maïs en année 1 et 2 avec application de 200 kg/ha de NPK ; le Cajanus cajan est installé en année 1 en considérant 3 lignes de Cajanus intercallées par 10 lignes de maïs et installation de Cajanus, de Moringa ou autres essences agroforestières (Senna, Jatropha...) en bordure de la parcelle en année 1.  Après récolte des graines de Cajanus en année 3, procèder aux émondages de Cajanus et des autres essences agroforestières, suivis d'épandage des émondes sous forme de mulch. Utilisation de la canne planteuse pour le semis du maïs en même temps que l'épandage des engrais 200 Kg/ha de NPK et 100 kg/ha d’urée.



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Perspectives :

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Installer des parcelles de démonstration

Structure de mise au point et adresse : CRA-Centre/INRAB
Auteurs : Firmin AMADJI
Année de génération : 2013
Sources de financement : DANIDA, Budget National
Zone d’application de la technologie : Département des Collines
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, fermes agricoles
Avantages potentiels de l’adoption : semis du maïs et épandage simultané d'engrais avec la canne planteuse (gain du temps) ; amélioration du rendement ; suppression de l'érosion et amélioration de l'humidité du sol ; amélioration de la fertilité.
Contraintes potentielles à l’adoption : Non disponibilité d'une canne planteuse adaptée ; difficulté de sarclage sur la parcelle paillée ; feu de végétation ; difficulté de recépage.
Rendement de la technologie : 2,5-3 t/ha
Rentabilité : 163 500 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 196 500 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 60 000 FCFA : coût d’acquisition de la canne planteuse
Main d’œuvre nécessaire : 67 HJ/ha

La pratique consiste à installer à plat le maïs semé à écartement habituel, de 0,80 m x 0,40 m, associé au Mucuna pruriens, semé 45 jours après le maïs ; installation de Moringa ou autres essences agroforestières (Senna, Jatropha.) en bordure de la parcelle en année 1 ; semis du maïs et épandage de 200 kg/ha de NPK et 100 kg/ha d'Urée en année 2 sur mulch à l'aide de la canne planteuse.



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Perspectives :

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Installer des parcelles de démonstration

Structure de mise au point et adresse : CRA-Centre/INRAB
Auteurs : Firmin AMADJI
Année de génération : 2013
Sources de financement : DANIDA, Budget National
Zone d’application de la technologie : Départements du Sud Bénin
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, fermes agricoles
Avantages potentiels de l’adoption : semis du maïs et épandage simultané d'engrais avec la canne planteuse (gain du temps) ; amélioration du rendement ; suppression de l'érosion et amélioration de l'humidité du sol ; amélioration de la fertilité.
Contraintes potentielles à l’adoption : non disponibilité d'une canne planteuse adaptée ; difficulté de sarclage sur la parcelle paillée ; feu de végétation ; difficulté de recépage.
Rendement de la technologie : 2,5-3 t/ha
Rentabilité : 163 500 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 196 500 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 60 000 FCFA : coût d’acquisition de la canne planteuse
Main d’œuvre nécessaire : 67 HJ/ha

La pratique consiste à installer à plat le maïs semé à écartement habituel, de 0,80 m x 0,40 m, associé à Aeschynomene histrix semé une semaine après le maïs. On procède aussi à l'installation de Moringa ou autres essences agroforestières (Senna, Jatropha...) en bordure de la parcelle en année 1.  Semis du maïs et épandage de 200 kg/ha de NPK et 100 kg/ha d'Urée en année 2 sur mulch à l'aide de la canne planteuse.



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Perspectives :

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Installer des parcelles de démonstration

Structure de mise au point et adresse : CRA-Centre/INRAB
Auteurs : Firmin Amadji
Année de génération : 2013
Sources de financement : DANIDA, Budget National
Zone d’application de la technologie : Sud Bénin
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, fermes agricoles
Avantages potentiels de l’adoption : semis du maïs et épandage simultané d'engrais avec la canne planteuse (gain du temps) ; amélioration du rendement ; suppression de l'érosion et amélioration de l'humidité du sol ; amélioration de la fertilité.
Contraintes potentielles à l’adoption : Non disponibilité d'une canne planteuse adaptée ; difficulté de récolte des graines d'Aeschynomene ; difficulté de sarclage sur la parcelle paillée, feu de végétation, difficulté de recépage ; Inexistence de marché d’écoulement des graines d'Aeschynomene.
Rendement de la technologie : 2-2,5 t/ha
Rentabilité : 163 500 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 196 500 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 60 000 FCFA : coût d’acquisition de la canne planteuse
Main d’œuvre nécessaire : 67 HJ/ha

La pratique consiste à installer à plat le maïs semé à écartement habituel, de 0,80 m x 0,40 m, associé au Stylosanthes guianensis semé une semaine après le maïs. Installation de Moringa ou d’autres essences agroforestières (Senna, Jatropha...) en bordure de la parcelle en année 1.  Semis du maïs et épandage de 200 kg/ha de NPK et 100 kg/ha d'Urée en année 2 sur mulch  à l'aide de la canne planteuse.



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Perspectives :

Elaborer et multiplier les fiches techniques et les Référentiels Technico-Economiques pour une large diffusion

Installer des parcelles de démonstration

Structure de mise au point et adresse : CRA-Centre/INRAB
Auteurs : Firmin AMADJI
Année de génération : 2013
Sources de financement : DANIDA, Budget National
Zone d’application de la technologie : Département des Collines
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, fermes agricoles
Avantages potentiels de l’adoption : semis du maïs et épandage simultané d'engrais avec la canne planteuse (gain du temps) ; amélioration du rendement ; suppression de l'érosion et amélioration de l'humidité du sol ; amélioration de la fertilité.
Contraintes potentielles à l’adoption : non disponibilité d'une canne planteuse adaptée ; difficulté de récolte des graines de Stylosanthes ; inexistence de marché d’écoulement des graines de Stylosanthes.
Rendement de la technologie : 2-2,5 t/ha
Rentabilité : 163 500 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 196 500 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 60 000 FCFA : coût d’acquisition de la canne planteuse
Main d’œuvre nécessaire : 67 HJ/ha

Gambari-lifin, est une farine fine issue du grain de maïs décortiqué-dégermé mais moins connue que la farine ordinaire (lifin) du grain entier. Cette farine est utilisée pour préparer une pâte cuite consommée avec diverses sauces. Elle peut être aussi utilisée, mixée avec la farine de blé, en pâtisserie et en boulangerie. Les opérations unitaires de production du gambari-lifin de bonne qualité comprennent l’humectage, le décorticage/dégermage, le vannage, le trempage-la fermentation, la mouture, le séchage au soleil et le tamisage. Le séchage du gambari-lifin est fait avec un séchoir qui protège le produit contre les contaminations.



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Perspectives :

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Former des entrepreneurs qui aimeraient s’investir dans ce domaine

Structure de mise au point et adresse : CRA-A/INRAB
Auteurs : Paul HOUSSOU
Année de génération : 2014
Sources de financement : PPAAO, Budget National
Zone d’application de la technologie : tout le Bénin
Bénéficiaires : transformateurs, boulangers, pâtissiers, commerçants
Avantages potentiels de l’adoption : gambari-lifin amélioré augmente le rendement de production de 10% environ par rapport à la pratique traditionnelle, se conserve mieux et garantie une bonne qualité sanitaire
Contraintes potentielles à l’adoption : coût relativement élevé du séchoir approprié pour la production du gambari-lifin amélioré ; difficulté d'approvisionnent en emballage de conditionnement.
Rendement de la technologie : 70-75% avec un gain de temps de 44 heures 35 minutes
Rentabilité : 18730 FCFA/100 Kg de maïs
Coût estimatif de l’investissement initial : 16.573 FCFA/100 kg de maïs grain transformé.
Coût d’utilisation : 650 FCFA/sachet de 500 g
Main d’œuvre nécessaire : 3,8 HJ/100 kg de maïs grain

Le grenier amélioré en matériaux végétaux comprend une toiture, une cage circulaire et des supports. La toiture est faite de paille dans laquelle une ouverture est créée pour le chargement. La cage circulaire est faite le plus souvent de bambou ou de mallotus tressé. Une autre ouverture est aussi créée au niveau de la cage circulaire pour favoriser le déchargement. La plate-forme est le plus souvent plate et parfois conique ; supportée par des poteaux (pieux) munis d'un dispositif d'anti-rats. Ces pieux sont renforcés par des montants de 1,5 m de hauteur. Ce type de grenier a une durée de vie moyenne de 8 ans contre 2 ans maximum pour le grenier traditionnel en matériaux végétaux. Ce type de grenier amélioré permet de réduire à 5% les pertes au stockage contre 30% en moyenne pour la pratique traditionnelle de stockage. Le grenier amélioré en matériaux végétaux est utilisé pour le stockage du maïs en épis, pratiqué surtout dans les régions à deux saisons pluvieuses et deux saisons sèches où le maïs de la grande saison pluvieuse est séché et pré-stocké en épis.



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Perspectives :

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Former les producteurs à la fabrication des greniers améliorés en matériaux végétaux tressés.

Structure de mise au point et adresse : CRA-A/INRAB
Auteurs : Pascal FANDOHAN
Année de génération : 2000
Sources de financement : PADSA, Budget National
Zone d’application de la technologie : départements du Sud Bénin
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, fermes agricoles
Avantages potentiels de l’adoption : réduction des pertes post-récolte à 5% contre 30% en moyenne pour la pratique traditionnelle ; disponibilité des matériaux dans les villages ; durée de vie de 8 ans contre 2 ans pour le grenier traditionnel
Contraintes potentielles à l’adoption : attaque des insectes, exposition aux feux de brousse
Rendement de la technologie : 5% de perte seulement
Rentabilité : ....
Coût estimatif de l’investissement initial : ...
Coût d’utilisation : 40.000 FCFA
Main d’œuvre nécessaire : 12HJ

Une technique de production d'aklui stabilisé, séché et prêt à l'emploi, a été développée et une unité semi-industrielle pilote, partiellement mécanisée, a été mise en œuvre pour tester le marché de ce produit. Ce sont des granulés fermentés et séchés de mawè destinés à la préparation de la bouillie Aklui.



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Perspectives :

Susciter l’intérêt des privés à s’investir dans la fabrication et la commercialisation de l’équipement (rouleur-calibreur)

Elaborer et multiplier les fiches techniques et les Référentiels Technico-Economiques pour une large diffusion

Structure de mise au point et adresse : FSA/UAC
Auteurs : Mathurin NAGO
Année de génération : 1999
Sources de financement : ...
Zone d’application de la technologie : tout le Bénin
Bénéficiaires : transformateurs de maïs, mil, sorgho, commerçants, supermarchés, consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : facile à transporter et à conserver. Longue durée de conservation et d’utilisation.
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 125kg/semaine
Rentabilité : Marge nette : 20 600 FCFA/semain
Coût estimatif de l’investissement initial : 132 465 FCFA/semaine
Coût d’utilisation : ...
Main d’œuvre nécessaire : 18 HJ/semaine

Le grenier amélioré en terre fermé comprend une toiture et une cage circulaire en terre fermé. La toiture est en paille. La cage correspond ici à un corps fait de terre de termitière à laquelle on mélange des herbes tendres hachées pour qu'il se consolide. Le corps prend l'allure circulaire. Il est muni de vannes de vidange dans sa partie inférieure. La plate-forme est un socle plat et bas, le plus souvent fait de ciment. Ce type de grenier a une durée de vie moyenne de 20 ans. Ce type de grenier amélioré permet de réduire à 1% les pertes au stockage contre 30% en moyenne pour la pratique traditionnelle de stockage. Le grenier amélioré en terre est utilisé pour le stockage du maïs grain.



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Perspectives :

Elaborer et multiplier les fiches techniques et les Référentiels Technico-Economiques pour une large diffusion

Former les producteurs à la fabrication des greniers améliorés en terre fermée.

Structure de mise au point et adresse : CRA-A /INRAB
Auteurs : Pascal FANDOHAN
Année de génération : 2000
Sources de financement : PADSA, Budget National
Zone d’application de la technologie : départements du Sud Bénin
Bénéficiaires : producteurs, commerçants, fermes agricoles
Avantages potentiels de l’adoption : réduction des pertes post-récolte jusqu'à 1% contre 30% en moyenne pour la pratique traditionnelle ; la terre de termitière pour construire le grenier est disponible dans les villages, près des producteurs ; la durée de vie du grenier en terre fermé est supérieure (20 ans) à la durée de vie du grenier traditionnel en matériaux végétaux qui a une durée moyenne de 2 ans.
Contraintes potentielles à l’adoption : attaques des insectes et des termites, besoin important en eau
Rendement de la technologie : 1 % de perte au maximum contre 20 à 50 % pour les greniers traditionnels
Rentabilité : ...
Coût estimatif de l’investissement initial : 50 000 FCFA
Coût d’utilisation : ...
Main d’œuvre nécessaire : 21 HJ

Ses caractéristiques agronomiques sont : bon tallage, précoce, hauteur moyenne, rendement potentiel : 4,5 t/ha, rendement moyen en milieu paysan : 2 t/ha, poids de 1000 grains : 31 g, résistance assez bonne à la pyriculariose, résistance moyenne aux insectes et à la verse, sensible à la sécheresse. Les caractéristiques morphologiques sont : caryopse long, fusiforme, blanc, longueur du grain : 6.5 mm, largeur du grain : 2.6 mm, couleur de l’apex noir/pourpre. Ses aptitudes technologiques sont : rendement à l’usinage : 62%, teneur élevée en amylose, température de gélatinisation : Intermédiaire, temps de cuisson : 19 mn, bonne qualité de cuisson, aromatique,



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Perspectives :

Appuyer la chaîne semencière

Structure de mise au point et adresse : CRA-Sud/INRAB
Auteurs : Paulin ASSIGBE
Année de génération : 2000
Sources de financement : AfricaRice et Budget National
Zone d’application de la technologie : tout le Bénin
Bénéficiaires : producteurs, transformateurs, commerçants, supermarchés, consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : très productive et aromatisée
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 4,5 t/ha
Rentabilité : 263 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 412 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 350 FCFA le kg de semences certifiées
Main d’œuvre nécessaire : 54,75HJ/ha

Ses caractéristiques agronomiques sont : bon tallage, épiaison et maturité précoces, hauteur moyenne, rendement potentiel 4,5 t/ha, rendement moyen en milieu paysan 2 t/ha, poids de 1000 grains : 31 g, assez bonne résistance à la pyriculariose, moyenne aux insectes et à la verse, sensible à la sécheresse. Du point de vue de sa morphologie, son caryopse est long, fusiforme et blanc, la longueur du grain est de 6,9 mm et sa largeur est de 2,6 mm. La couleur de l’apex est noir/pourpre. Du point de vue aptitude technologique, son rendement à l’usinage : 62%, teneur en amylose : élevée, la température de gélatinisation est intermédiaire, le temps de cuisson : 20 mn, la qualité de cuisson est bonne. C’est une variété non aromatisée.



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Perspectives :

Appuyer la chaîne semencière

Structure de mise au point et adresse : CRA-Sud/INRAB
Auteurs : Paulin ASSIGBE
Année de génération : 2000
Sources de financement : AfricaRice et Budget National
Zone d’application de la technologie : tout le Bénin
Bénéficiaires : producteurs, transformateurs, commerçants, supermarchés, consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : très productive
Contraintes potentielles à l’adoption : absence d’arome
Rendement de la technologie : 4,5 t/ha
Rentabilité : 263 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 412 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 350 FCFA/ kg de semences certifiées
Main d’œuvre nécessaire : 54,75HJ/ha

Ses caractéristiques agronomiques sont : bon tallage, variété précoce, hauteur moyenne, Le rendement potentiel est 4 t/ha et celui en milieu paysan est de 2 t/ha. Le poids de 1000 grains est 29 g. Sa résistance à la pyriculariose est assez bonne et moyenne vis-à-vis des insectes et de la verse. Elle est sensible à la sécheresse. Du point de vue morphologique, son caryopse est long, fusiforme et de couleur blanche. La longueur du grain : 6.9 mm, sa largeur 2,6 mm. Les aptitudes technologiques sont : le rendement à l’usinage : 63%, la teneur en amylose est élevée, la température de gélatinisation est intermédiaire et le temps de cuisson de 20 mn. La qualité de cuisson est bonne, mais la variété n’est pas aromatique.



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Perspectives :

Appuyer la chaîne semencière

Structure de mise au point et adresse : CRA-Sud/INRAB
Auteurs : Paulin ASSIGBE
Année de génération : 2000
Sources de financement : AfricaRice et Budget National
Zone d’application de la technologie : tout le Bénin
Bénéficiaires : producteurs, transformateurs, commerçants, supermarchés, consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : très productive
Contraintes potentielles à l’adoption : absence d’arome
Rendement de la technologie : 4 t/ha
Rentabilité : 188000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 412 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 350 FCFA / kg de semences certifiées
Main d’œuvre nécessaire : 54,75HJ/ha

Ses caractéristiques agronomiques sont : bon tallage, variété précoce, hauteur moyenne, rendement potentiel 5 t/ha tandis qu’en milieu paysan, il est de 2,5 t/ha. Le poids de 1000 grains est de 29 g. Sa résistance à la pyriculariose est assez bonne, mais moyenne vis-à-vis des insectes et de la verse. Elle ne tolère pas la sécheresse. Au niveau de sa morphologie, son caryopse est long, fusiforme et de couleur blanche. Le grain a une longueur de 6,5 mm et une largeur de 2,6 mm . La couleur de l’apex est noire/pourpre. En ce qui concerne les aptitudes technologiques, son rendement à l’usinage est 63%, la teneur en amylose est élevée et la température de gélatinisation est intermédiaire. Le temps de cuisson est de 21 mn. La cuisson est bonne, mais c’est une variété non aromatique.



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Perspectives :

Appuyer la chaîne semencière

Structure de mise au point et adresse : CRA-Sud/INRAB
Auteurs : Paulin ASSIGBE
Année de génération : 2000
Sources de financement : AfricaRice et Budget National
Zone d’application de la technologie : tout le Bénin
Bénéficiaires : producteurs, transformateurs, commerçants, supermarchés, consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : très productive
Contraintes potentielles à l’adoption : absence d’arome
Rendement de la technologie : 5 t/ha
Rentabilité : 338000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 412 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 350 FCFA / kg de semences certifiées
Main d’œuvre nécessaire : 54,75HJ/ha

Ses caractéristiques agronomiques sont : très bon tallage, cycle moyen de même que la hauteur de la plante, rendement potentiel : 7 t/ha et moyen en milieu paysan 3,5 t/ha. Le poids de 1000 grains est de 30 g. La résistance à la pyriculariose est assez bonne. La résistance aux insectes et à la verse est moyenne. Elle ne tolère pas la sécheresse. Les caractères morphologiques sont : caryopse long, très fusiforme et de couleur blanche. Le grain a une longueur de 10,40 mm et une largeur de 2,40 mm. Les aptitudes technologiques sont : rendement à l’usinage : 62,1%, teneur élevée en amylose, la température de gélatinisation est intermédiaire, le temps de cuisson est 19 mn et la qualité de cuisson est bonne. Elle ne possède pas d’arome spécial.



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Perspectives :

Appuyer la chaîne semencière

Structure de mise au point et adresse : CRA-Sud/INRAB
Auteurs : Cyriaque AKAKPO
Année de génération : 2006
Sources de financement : AfricaRice et Budget National
Zone d’application de la technologie : tous les bas-fonds le Bénin
Bénéficiaires : producteurs, transformateurs, commerçants, supermarchés, consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : très productive
Contraintes potentielles à l’adoption : absence d’arome
Rendement de la technologie : 7 t/ha
Rentabilité : 638 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 412 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 350 FCFA / kg de semences certifiées
Main d’œuvre nécessaire : 54,75HJ/ha

Ses caractéristiques agronomiques sont : très bon tallage, cycle moyen, hauteur moyenne, rendement potentiel : 6 t/ha, rendement moyen en milieu paysan : 4 t/ha, poids de 1000 grains : 31 g, résistance à la pyriculariose : assez bonne, résistance aux insectes : moyenne, tolérance à la sécheresse : mauvaise, résistance à la verse : moyenne. Les caractères morphologiques : caryopse long, très fusiforme et de couleur blanche. La longueur du grain est 10,40 mm et sa largeur 2,40 mm. Comme aptitudes technologiques : rendement à l’usinage : 62%, teneur élevée en amylose, température de gélatinisation est intermédiaire. Le temps de cuisson est de 19 mn et sa qualité est bonne. La variété est non aromatique.



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Perspectives :

Appuyer la chaîne semencière

Structure de mise au point et adresse : CRA-Sud/INRAB
Auteurs : Cyriaque AKAKPO
Année de génération : 2006
Sources de financement : AfricaRice et Budget National
Zone d’application de la technologie : tous les bas-fonds du Bénin Bénéficiaires : producteurs, transformateurs, commerçants, supermarchés, consommateurs
Bénéficiaires : ...
Avantages potentiels de l’adoption : très productive
Contraintes potentielles à l’adoption : absence d’arome
Rendement de la technologie : 6 t/ha
Rentabilité : 404000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 412 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 350 FCFA/kg de semences certifiées
Main d’œuvre nécessaire : 54,75 HJ/ha

Ses caractéristiques agronomiques sont : tallage : très bon, variété tardive, hauteur moyenne, rendement potentiel 8 t/ha, rendement moyen en milieu paysan : 4,5 t/ha, poids de 1000 grains : 27 g. Assez bonne résistance à la pyriculariose et moyenne aux insectes et à la verse. Elle est très sensible à la sécheresse. Les caractères morphologiques sont : caryopse long, très fusiforme et de couleur blanche. Le grain a une longueur de 8,5 mm et une largeur de 2,2 mm. Les aptitudes technologiques sont : rendement à l’usinage : 65%, teneur élevée en amylose, température de gélatinisation intermédiaire, temps de cuisson : 20 mn. La qualité de cuisson est bonne. Elle est très aromatique.



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Perspectives :

Appuyer la chaîne semencière

Structure de mise au point et adresse : SPRR/CRA-Sud/INRAB
Auteurs : Cyriaque AKAKPO
Année de génération : 2006
Sources de financement : AfricaRice et Budget National
Zone d’application de la technologie : tous les bas-fonds du Bénin
Bénéficiaires : producteurs, transformateurs, commerçants, supermarchés, consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : très productive, très aromatique
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 8 t/ha
Rentabilité : 638 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 412 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 350 FCFA / kg de semences certifiées
Main d’œuvre nécessaire : 54,75HJ/ha

Ses caractéristiques agronomiques sont : bon tallage, variété précoce, hauteur moyenne, rendement potentiel 6 t/ha, rendement moyen en milieu paysan 3,5 t/ha, poids de 1000 grains 28 g, résistance à la pyriculariose assez bonne, résistance aux insectes moyenne, tolérance à la sécheresse mauvaise, résistance à la verse moyenne. Les caractères morphologiques sont : caryopse long, fusiforme et blanc, longueur du grain 7,3 mm, largeur du grain 2,1 mm. Les aptitudes technologiques sont : rendement à l’usinage : 60%, teneur élevée en amylose, température de gélatinisation intermédiaire, temps de cuisson : 20 mn, qualité de cuisson : bonne. Variété non aromatique.



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Perspectives :

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Structure de mise au point et adresse : CRA-Sud/INRAB
Auteurs : Cyriaque AKAKPO
Année de génération : 2006
Sources de financement : AfricaRice et Budget National
Zone d’application de la technologie : tous les bas-fonds du Bénin
Bénéficiaires : producteurs, transformateurs, commerçants, supermarchés, consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : très productive
Contraintes potentielles à l’adoption : non aromatique
Rendement de la technologie : 6 t/ha
Rentabilité : 638 000 FCFA/ta
Coût estimatif de l’investissement initial : 412 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 350 FCFA /kg de semences certifiées
Main d’œuvre nécessaire : 54,75HJ/ha

Ses caractéristiques agronomiques sont : bon tallage, variété précoce, hauteur moyenne, rendement potentiel 6 t/ha, rendement moyen en milieu paysan 3,5 t/ha, poids de 1000 grains 28 g, résistance à la pyriculariose assez bonne, résistance aux insectes moyenne, tolérance à la sécheresse mauvaise, résistance à la verse moyenne. Les caractères morphologiques sont : caryopse long, fusiforme et blanc, longueur du grain 7,3 mm, largeur du grain 2,1 mm. Les aptitudes technologiques sont : rendement à l’usinage : 60%, teneur élevée en amylose, température de gélatinisation intermédiaire, temps de cuisson : 20 mn, qualité de cuisson : bonne. Variété non aromatique.



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Perspectives :

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Structure de mise au point et adresse : CRA-Sud/INRAB
Auteurs : Iliyath BELLO
Année de génération : 2015
Sources de financement : AfricaRice et Budget National
Zone d’application de la technologie : tout le Bénin, comme riz de plateau
Bénéficiaires : producteurs, transformateurs, commerçants, supermarchés, consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : très productive
Contraintes potentielles à l’adoption : non aromatique
Rendement de la technologie : 6 t/ha
Rentabilité : 638 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 412 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 350 FCFA / kg de semences certifiées
Main d’œuvre nécessaire : 54,75 HJ/ha

Ses caractéristiques agronomiques sont : tallage : bon, cycle moyen, rendement potentiel : 6,5 t/ha, rendement moyen en milieu paysan : 3,5 t/ha, poids de 1000 grains 31,5 g, résistance à la pyriculariose : assez bonne, résistance aux insectes : moyenne, tolérance à la sécheresse : bonne, résistance à la verse : moyenne. Les caractères morphologiques sont : caryopse long, très fusiforme et de couleur blanche. La longueur du grain : 9,7 mm, la largeur du grain : 2,9 mm. Les aptitudes technologiques sont : rendement à l’usinage : 62.3%, taux en volume d’expansion : 3.4, teneur élevée en amylose, température de gélatinisation : Intermédiaire, dureté du grain : 4,9 , valeur d’étalement de l’alcaline : 5,7 , taux d’absorption d’eau : 1,4 , temps de cuisson : 19,5 mn , qualité de cuisson : bonne , variété non aromatique.



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Perspectives :

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Structure de mise au point et adresse : CRA-Sud/INRAB
Auteurs : Iliyath BELLO
Année de génération : 2015
Sources de financement : AfricaRice et Budget National
Zone d’application de la technologie : tout le Bénin, comme riz de plateau
Bénéficiaires : producteurs, transformateurs, commerçants, supermarchés, consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : très productive
Contraintes potentielles à l’adoption : non aromatique
Rendement de la technologie : 6,5 t/ha
Rentabilité : 638 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 412 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 350 FCFA / kg de semences certifiées
Main d’œuvre nécessaire : 54,75HJ/ha

Ses caractéristiques agronomiques sont : tallage : bon, cycle moyen, rendement potentiel : 6,3 t/ha, rendement moyen en milieu paysan : 3,5 t/ha, poids de 1000 grains 35,5 g, résistance à la pyriculariose : assez bonne, résistance aux insectes : moyenne, tolérante à la sécheresse, résistance moyenne à la verse, Les caractères morphologiques sont : caryopse long, très fusiforme et de couleur blanche. La longueur du grain : 9,1 mm, la largeur du grain : 3,0 mm. Les aptitudes technologiques sont : rendement à l’usinage : 62,3%, taux en volume d’expansion : 2,7, teneur élevée en amylose, température de gélatinisation : Intermédiaire, dureté du grain : 5,9 , valeur d’étalement de l’alcaline : 3,8 , taux d’absorption d’eau : 1,3 , temps de cuisson : 20 mn , qualité de cuisson : bonne , variété non aromatique.



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Perspectives :

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Structure de mise au point et adresse : CRA-Sud/INRAB
Auteurs : Iliyath BELLO
Année de génération : 2015
Sources de financement : AfricaRice et Budget National
Zone d’application de la technologie : tout le Bénin, comme riz de plateau
Bénéficiaires : producteurs, transformateurs, commerçants, supermarchés, consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : très productive
Contraintes potentielles à l’adoption : non aromatique
Rendement de la technologie : 6,3 t/ha
Rentabilité : 638 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 412 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 350 FCFA /kg de semences certifiées
Main d’œuvre nécessaire : 54,75HJ/ha

Ses caractéristiques agronomiques sont : tallage : bon, cycle moyen, rendement potentiel : 6,3 t/ha, rendement moyen en milieu paysan : 3,5 t/ha, poids de 1000 grains 35,5 g, résistance à la pyriculariose : assez bonne, résistance aux insectes : moyenne, tolérante à la sécheresse, résistance moyenne à la verse. Les caractères morphologiques sont : caryopse long, très fusiforme et de couleur blanche. La longueur du grain : 9,5 mm, la largeur du grain : 2,6 mm. Les aptitudes technologiques sont : rendement à l’usinage : 65%, taux en volume d’expansion : 3,1, teneur élevée en amylose, température de gélatinisation : Intermédiaire, dureté du grain : 6,1, valeur d’étalement de l’alcaline : 4,3 , taux d’absorption d’eau : 1,4 , temps de cuisson : 20 mn , qualité de cuisson : bonne , variété non aromatique.



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Structure de mise au point et adresse : CRA-Sud/INRAB
Auteurs : Iliyath BELLO
Année de génération : 2015
Sources de financement : AfricaRice et Budget National
Zone d’application de la technologie : tout le Bénin, comme riz de plateau
Bénéficiaires : producteurs, transformateurs,
Avantages potentiels de l’adoption : très productive
Contraintes potentielles à l’adoption : non aromatique
Rendement de la technologie : 6,3 t/ha
Rentabilité : 638 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 412 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 350 FCFA / kg de semences certifiées
Main d’œuvre nécessaire : 54,75HJ/ha

Ses caractéristiques agronomiques sont : tallage : bon, cycle moyen, rendement potentiel : 6,5 t/ha, rendement moyen en milieu paysan : 3,2 t/ha, poids de 1000 grains 36,6 g, résistance à la pyriculariose : assez bonne, résistance aux insectes : moyenne, tolérante à la sécheresse, résistance moyenne à la verse. Les caractères morphologiques sont : caryopse long, très fusiforme et de couleur blanche. La longueur du grain : 9,7 mm, la largeur du grain : 2,9 mm. Les aptitudes technologiques sont : rendement à l’usinage : 63,1%, taux en volume d’expansion : 3,2, teneur élevée en amylose, température de gélatinisation : faible, dureté du grain : 7,1 , valeur d’étalement de l’alcaline : 6 , taux d’absorption d’eau : 1,3 , temps de cuisson : 21 mn , qualité de cuisson : bonne , variété non aromatique.



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Perspectives :

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Structure de mise au point et adresse : CRA-Sud/INRAB
Auteurs : Iliyath BELLO
Année de génération : 2015
Sources de financement : AfricaRice et Budget National
Zone d’application de la technologie : tout le Bénin, comme riz de plateau
Bénéficiaires : producteurs, transformateurs, commerçants, supermarchés, consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : très productive
Contraintes potentielles à l’adoption : non aromatique
Rendement de la technologie : 6,5 t/ha
Rentabilité : 625 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 412 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 350 FCFA / kg de semences certifiées
Main d’œuvre nécessaire : 54,75 HJ/ha

Ses caractéristiques agronomiques sont : tallage : bon, cycle moyen, rendement potentiel : 5,6 t/ha, rendement moyen en milieu paysan : 3,5 t/ha, poids de 1000 grains 34,0 g, résistance à la pyriculariose : assez bonne, résistance aux insectes : bonne, tolérante à la sécheresse, résistante à la verse. Les caractères morphologiques sont : caryopse long, très fusiforme et de couleur blanche. La longueur du grain : 9,2 mm, la largeur du grain : 3 mm. Les aptitudes technologiques sont : rendement à l’usinage : 66%, taux en volume d’expansion : 3,3 , teneur élevée en amylose, température de gélatinisation : faible, dureté du grain : 6,4 , valeur d’étalement de l’alcaline : 6 , taux d’absorption d’eau : 1,4 , temps de cuisson : 21 mn , qualité de cuisson : bonne ,variété non aromatique.



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Perspectives :

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Structure de mise au point et adresse : CRA-Sud/INRAB
Auteurs : Iliyath BELLO
Année de génération : 2015
Sources de financement : AfricaRice et Budget National
Zone d’application de la technologie : tout le Bénin, comme riz de plateau
Bénéficiaires : producteurs, transformateurs, commerçants, supermarchés, consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : productive
Contraintes potentielles à l’adoption : non aromatique
Rendement de la technologie : 5,6 t/ha
Rentabilité : 638 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 412 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 350 FCFA /kg de semences certifiées
Main d’œuvre nécessaire : 54,75HJ/ha

Ses caractéristiques agronomiques sont : tallage : bon, cycle précoce, rendement potentiel : 4,9 t/ha, rendement moyen en milieu paysan : 3,4 t/ha, poids de 1000 grains 29,5 g, résistance à la pyriculariose : assez bonne, résistance aux insectes : bonne, tolérante à la sécheresse, résistante à la verse. Les caractères morphologiques sont : caryopse long, très fusiforme et de couleur blanche. La longueur du grain : 8,6 mm, la largeur du grain : 2,2 mm. Les aptitudes technologiques sont : rendement à l’usinage : 62,7%, taux en volume d’expansion : 3,3 , teneur élevée en amylose, température de gélatinisation : intermédiaire , dureté du grain : 5,6 , valeur d’étalement de l’alcaline : 4,8 ,taux d’absorption d’eau : 1,4 , temps de cuisson : 20,5 mn , qualité de cuisson : bonne , variété non aromatique.



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Perspectives :

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Structure de mise au point et adresse : CRA-Sud/INRAB
Auteurs : Paulin ASSIGBE
Année de génération : 2000
Sources de financement : AfricaRice et Budget National
Zone d’application de la technologie : tout le Bénin, comme riz de plateau
Bénéficiaires : producteurs, transformateurs, commerçants, supermarchés, consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : précocité
Contraintes potentielles à l’adoption : non aromatique
Rendement de la technologie : 4,9 t/ha
Rentabilité : 634 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 412 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 350 FCFA le kg de semences certifiées
Main d’œuvre nécessaire : 54,75 HJ/ha

Ses caractéristiques agronomiques sont : tallage : bon, cycle moyen, rendement potentiel : 5,5 t/ha, rendement moyen en milieu paysan : 3,5 t/ha, poids de 1000 grains 30,7 g, résistance à la pyriculariose : assez bonne, résistance aux insectes : bonne, tolérante à la sécheresse, résistante à la verse. Les caractères morphologiques sont : caryopse long, très fusiforme et de couleur blanche. La longueur du grain : 10,2 mm, la largeur du grain : 2,3 mm. Les aptitudes technologiques sont : rendement à l’usinage : 60%, teneur élevée en amylose, température de gélatinisation : intermédiaire, dureté du grain : 5,6 , valeur d’étalement de l’alcaline : 4,8 , taux d’absorption d’eau : 1,4 , temps de cuisson : 19 mn , qualité de cuisson : bonne , variété aromatique.



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Perspectives :

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Structure de mise au point et adresse : CRA-Sud/INRAB
Auteurs : Cyriaque AKAKPO
Année de génération : 2006
Sources de financement : AfricaRice et Budget National
Zone d’application de la technologie : tout le Bénin, comme riz de bas-fond
Bénéficiaires : producteurs, transformateurs, commerçants, supermarchés, consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : présence d’arome, grain long
Contraintes potentielles à l’adoption : néant
Rendement de la technologie : 5,5 t/ha
Rentabilité : 638 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 412 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 350 FCFA /kg de semences certifiées
Main d’œuvre nécessaire : 54,75HJ/ha

Ses caractéristiques agronomiques sont : tallage : bon, cycle moyen, rendement potentiel : 5,0 t/ha, rendement moyen en milieu paysan : 3,5 t/ha, poids de 1000 grains 28,8 g, résistance à la pyriculariose : assez bonne, résistance aux insectes : moyenne, tolérante à la sécheresse, résistante à la verse. Les caractères morphologiques sont : caryopse long, fusiforme et de couleur blanche. La longueur du grain : 10,1 mm, la largeur du grain : 2,42 mm. Les aptitudes technologiques sont : rendement à l’usinage : 60,4%, teneur élevée en amylose, température de gélatinisation : intermédiaire, dureté du grain : 5,9 , temps de cuisson : 19 mn , qualité de cuisson : bonne , variété non aromatique.



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Perspectives :

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Structure de mise au point et adresse : CRA-Sud/INRAB
Auteurs : Cyriaque AKAKPO
Année de génération : 2006
Sources de financement : AfricaRice et Budget National
Zone d’application de la technologie : tout le Bénin, comme riz de bas-fond
Bénéficiaires : producteurs, transformateurs, commerçants, supermarchés, consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : grain long
Contraintes potentielles à l’adoption : absence d’arome
Rendement de la technologie : 5,0 t/ha
Rentabilité : 638 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 412 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 350 FCFA /kg de semences certifiées
Main d’œuvre nécessaire : 54,75HJ/ha

Ses caractéristiques agronomiques sont : tallage : bon, épiaison précoce, cycle moyen, rendement potentiel : 6,5 t/ha, rendement moyen en milieu paysan : 4,5 t/ha, poids de 1000 grains 19,5 g, résistance à la pyriculariose : assez bonne, résistance aux insectes : moyenne, très tolérante à la sécheresse, résistante à la verse. Les caractères morphologiques sont : caryopse long, demi fusiforme et de couleur blanche. La longueur du grain : 10,0 mm, la largeur du grain : 2,18 mm. Les aptitudes technologiques sont : rendement à l’usinage : 62,9%, teneur moyenne en amylose, température de gélatinisation : intermédiaire, dureté du grain : 5,4 , temps de cuisson : 17 mn , qualité de cuisson : bonne , variété très aromatique.



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Perspectives :

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Structure de mise au point et adresse : CRA-Sud/INRAB
Auteurs : Iliyath BELLO
Année de génération : 2015
Sources de financement : AfricaRice et Budget National
Zone d’application de la technologie : tout le Bénin, comme riz de bas-fond
Bénéficiaires : producteurs, transformateurs, commerçants, supermarchés, consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement élevé, grain long, très aromatique
Contraintes potentielles à l’adoption : grain très fin
Rendement de la technologie : 6,5 t/ha
Rentabilité : 638 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 412 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 350 FCFA /kg de semences certifiées
Main d’œuvre nécessaire : 54,75HJ/ha

Ses caractéristiques agronomiques sont : tallage : bon, cycle moyen, rendement potentiel : 7,0 t/ha, rendement moyen en milieu paysan : 4,5 t/ha, poids de 1000 grains 29 g, résistance à la pyriculariose : assez bonne, résistance moyenne aux insectes, très tolérante à la sécheresse, résistante à la verse. Les caractères morphologiques sont : caryopse moyen, demi fusiforme et de couleur blanche. La longueur du grain : 9,0 mm, la largeur du grain : 2,5 mm. Les aptitudes technologiques sont : rendement à l’usinage : 65%, teneur élevée en amylose, température de gélatinisation : intermédiaire, temps de cuisson : 20 mn , qualité de cuisson : bonne , variété non aromatique.



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Perspectives :

Appuyer la chaîne semencière

Structure de mise au point et adresse : CRA-Sud/INRAB
Auteurs : Iliyath BELLO
Année de génération : 2015
Sources de financement : AfricaRice et Budget National
Zone d’application de la technologie : tout le Bénin, dans les bas-fonds
Bénéficiaires : producteurs, transformateurs, commerçants, supermarchés, consommateurs
Avantages potentiels de l’adoption : rendement très élevé
Contraintes potentielles à l’adoption : absence d’arome
Rendement de la technologie : 7,0 t/ha
Rentabilité : 638 000 FCFA/ha
Coût estimatif de l’investissement initial : 412 000 FCFA/ha
Coût d’utilisation : 350 FCFA /kg de semences certifiées
Main d’œuvre nécessaire : 54,75 HJ/ha

La batteuse-vanneuse à paille tenue de 15CV a une capacité horaire de 1200 kg/heure. Batteuse de riz paddy dotée d'un moteur diesel de 15CV avec un système de vannage très performant. Elle dispose aussi d'un tamis vibrant pour la séparation du riz paddy des déchets. Cette batteuse est munie de quatre roues pour faciliter la traction dans le champ. Quelques caractéristiques de cette batteuse : type de batteuse : Flux Axial ; modèle : BVPNT ; type du tambour de la batteuse : Batteur à pointes ; diamètre du tambour (mm) : 270 ; longueur du tambour (mm) : 750 ; nombre de pointes du batteur : 64 ; Poids net (kg) :700 ; puissance du moteur (CV) : 15.



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Perspectives :

Appuyer la multiplication à grande échelle de cet équipement

Former les artisans locaux

Subventionner le coût de l’équipement afin de permettre aux riziculteurs un accès plus

Structure de mise au point et adresse : CRA-A/INRAB et AfricaRice
Auteurs : Roger AHOUANSOU
Année de génération : 2014
Sources de financement : AfricaRice et Budget National
Zone d’application de la technologie : toutes les régions productrices de riz du Bénin
Bénéficiaires : producteurs, transformateurs
Avantages potentiels de l’adoption : performance très élevée de battage par rapport à la pratique traditionnelle, meilleures performances de la technologie à savoir économie de temps, d'énergie physique et de main d'œuvre
Contraintes potentielles à l’adoption : manque de formation ou de sensibilisation, coût élevé de la technologie, équipement lourd et difficile à tracter dans les bas-fonds
Rendement de la technologie : 1200 kg/heure
Rentabilité : 13 190 FCFA/tonne
Coût estimatif de l’investissement initial : 11 810 FCFA /t de riz
Coût d’utilisation : 1 600 000 FCFA
Main d’œuvre nécessaire : 1,5HJ

La trieuse calibreuse de riz est un équipement qui a une capacité de 500 kg/heure. Elle permet de séparer les grains entiers des grains brisés ainsi que les sons et les particules fines. Elle est dotée d'un moteur de 6 CV et a une consommation en carburant de 0,25l/h d’essence. Elle est munie de quatre orifices de sortie où l'on récupère les différentes catégories de riz. Les tamis de calibrage sont : tamis 1 : ≥ 3,5 mm (grains entiers) ; tamis 2 : < 3,5 et >3 mm (grains entiers et ¾ entier) ; tamis 3 : < 3 et >2,5 mm (grains brisés) ; tamis 4 : < 2,5 mm (grains très brisés, particule fine et son).



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Perspectives :

Appuyer la multiplication à grande échelle de cet équipement

Former les artisans locaux

Subventionner le coût de l’équipement afin de permettre aux producteurs, aux transformateurs et aux commerçants un accès plus facile

Structure de mise au point et adresse : CRA-A/INRAB
Auteurs : Roger AHOUANSOU
Année de génération : 2014
Sources de financement : AfricaRice et Budget National
Zone d’application de la technologie : toutes les régions productrices de riz du Bénin
Bénéficiaires : transformateurs, commerçants
Avantages potentiels de l’adoption : meilleures performances de la technologie à savoir économie de temps, d'énergie physique et de main d'œuvre
Contraintes potentielles à l’adoption : manque de formation ou de sensibilisation, coût élevé de la technologie
Rendement de la technologie : 500 kg/heure
Rentabilité : ...
Coût estimatif de l’investissement initial : 950 000 FCFA
Coût d’utilisation : ...
Main d’œuvre nécessaire : ...

Le dispositif est composé de deux parties essentielles à savoir : 1 - un bac d’étuvage de forme tronconique dont le tiers (1/3) inférieur et la petite base circulaire (fermée) sont minutieusement perforés ; 2 - une marmite en alliage d’aluminium (appelée « ganzin » en fon), dans laquelle s’insère la partie inférieure perforée du bac pour l’étuvage.



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Perspectives :

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Former les artisans locaux

Subventionner le coût de l’équipement afin de permettre aux producteurs, aux transformateurs et aux commerçants un accès plus facile

Structure de mise au point et adresse : CRA-A/INRAB
Auteurs : Roger AHOUANSOU
Année de génération : 2004
Sources de financement : Budget National
Zone d’application de la technologie : toutes les régions productrices de riz du Bénin
Bénéficiaires : transformateurs, commerçants
Avantages potentiels de l’adoption : augmentation de la productivité du riz étuvé, amélioration des revenus des femmes transformatrices
Contraintes potentielles à l’adoption : attaque de l’équipement par la rouille à cause de son contact avec l'eau
Rendement de la technologie : 80 kg de paddy étuvés en 25 mn
Rentabilité : 15 300 FCFA/t
Coût estimatif de l’investissement initial : 180.500 FCFA / t de riz paddy
Coût d’utilisation : 80 000 F CFA
Main d’œuvre nécessaire : 12 HJ/t

Kit d’étuvage de 180 kg est un kit basculant composé d’un bac séparé à l’intérieur par un plateau muni d’un tube central tous perforés de petits trous de 3 mm de diamètre. Ce kit est en tôle galvanisée et a une hauteur de 130 cm et muni d’un foyer sans cheminée conçu en tôle noire.



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Perspectives :

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Former les artisans locaux

Subventionner le coût de l’équipement afin de permettre aux producteurs, aux transformateurs et aux commerçants un accès plus facile

Structure de mise au point et adresse : CRA-A/INRAB
Auteurs : Roger AHOUANSOU
Année de génération : 2014
Sources de financement : Budget National
Zone d’application de la technologie : toutes les régions productrices de riz du Bénin
Bénéficiaires : transformateurs, commerçants
Avantages potentiels de l’adoption : augmentation de la productivité du riz étuvé, amélioration des revenus des femmes transformatrices
Contraintes potentielles à l’adoption : coût élevé de la technologie, besoin de 2 personnes pour la manipulation
Rendement de la technologie : 180 kg de paddy étuvés en 45 mn
Rentabilité : 23 500 FCFA/t
Coût estimatif de l’investissement initial : 221475 FCFA / t de riz paddy
Coût d’utilisation : 200 000 FCFA
Main d’œuvre nécessaire : 8HJ

Ce matériel d’étuvage a été développé à partir d’une ancienne version du kit d’étuvage de 300 kg mis au point par Klotoe et Houssou (2012). Il dispose d’un bâti, d’un système de roue dentée et de pignon qui permettent de faire basculer l’équipement et de le maintenir à la position voulue selon l’opération à réaliser.



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Perspectives :

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Former les artisans locaux

Subventionner le coût de l’équipement afin de permettre aux producteurs, aux transformateurs et aux commerçants un accès plus facile

Structure de mise au point et adresse : CRA-A/INRAB
Auteurs : Roger AHOUANSOU
Année de génération : 2014
Sources de financement : Budget National
Zone d’application de la technologie : toutes les régions productrices de riz du Bénin
Bénéficiaires : transformateurs, commerçants
Avantages potentiels de l’adoption : augmentation de la productivité du riz étuvé, amélioration des revenus des femmes transformatrices
Contraintes potentielles à l’adoption : coût élevé de la technologie, besoin de 2 personnes pour la manipulation
Rendement de la technologie : 300 kg de paddy étuvés en en 65min
Rentabilité : 19700 FCFA/t
Coût estimatif de l’investissement initial : 225 300 / t de riz paddy
Coût d’utilisation : 600 000 FCFA
Main d’œuvre nécessaire : 8HJ

La batteuse-vanneuse est composée d'un batteur à tambour, d'un ventilateur, d'un canal de ventilation, de 2 roues pneumatiques, d'un moteur thermique de 5CV, d'une courroie, d’un châssis, de 2 bras de transport et d'un roulement. Les performances technique de cette batteuse-vanneuse se présentent comme suit : capacité horaire: 300 à 500 kg de grains paddy par heure, taux de battage: 100%; taux de vannage: 95 à 100%; type: mobile sur deux roues pneumatiques; moteur: thermique à essence; puissance moteur: 5 CV; roulement: à palier; vannage: par aspiration; transmission : par courroie; nombre d'opérateurs: 1 à 2 personnes; consommation : 1,5 litre par heure.



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Perspectives :

Appuyer la multiplication à grande échelle de cet équipement

Former les artisans locaux

Subventionner le coût de l’équipement afin de permettre aux producteurs, aux transformateurs et aux commerçants un accès plus facile

Structure de mise au point et adresse : CRA-A/INRAB
Auteurs : Roger AHOUANSOU
Année de génération : 2011
Sources de financement : Budget National
Zone d’application de la technologie : toutes les régions productrices de riz du Bénin
Bénéficiaires : producteurs, transformateurs, commerçants
Avantages potentiels de l’adoption : performance très élevée de battage par rapport à la pratique traditionnelle, meilleures performances de la technologie à savoir économie de temps, d'énergie physique et de main d'œuvre
Contraintes potentielles à l’adoption : coût élevé de la technologie
Rendement de la technologie : 275 kg/heure
Rentabilité : 16100 FCFA/ t de riz paddy
Coût estimatif de l’investissement initial : 11810 FCFA (pour une tonne de riz)
Coût d’utilisation : 850 000 FCFA
Main d’œuvre nécessaire : 3,75HJ

La batteuse BSPT 6 CV est composée d'un batteur à tambour, de 2 roues pneumatiques, d'un moteur thermique de 6 CV, d'une courroie, d’un châssis, de 2 bras de transport et d'un roulement. Les performances technique de cette batteuse se présentent comme suit : capacité horaire : 250 à 400 kg de grains paddy par heure, taux de battage : 100% ; type: mobile sur deux roues pneumatiques ; moteur: thermique à essence; puissance moteur: 6 CV; roulement : à palier; transmission :par courroie ; nombre d'opérateurs : 1 à 2 personnes; consommation: 0,47 litre par heure ; taux de pertes : 2,02% ; taux de blessure du paddy : 2,31%.



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Perspectives :

Appuyer la multiplication à grande échelle de cet équipement

Former les artisans locaux

Subventionner le coût de l’équipement afin de permettre aux producteurs, aux transformateurs et aux commerçants un accès plus facile

Structure de mise au point et adresse : CRA-A/INRAB
Auteurs : Paul HOUSSOU
Année de génération : 2004
Sources de financement : Budget National
Zone d’application de la technologie : toutes les régions productrices de riz du Bénin
Bénéficiaires : producteurs, transformateurs, commerçants
Avantages potentiels de l’adoption : performance très élevée de battage par rapport à la pratique traditionnelle, meilleures performances de la technologie à savoir économie de temps, d'énergie physique et de main d'œuvre
Contraintes potentielles à l’adoption : coût élevé de la technologie
Rendement de la technologie : 400 kg/heure
Rentabilité : ...
Coût estimatif de l’investissement initial : 16 100 FCFA /t de riz paddy
Coût d’utilisation : 800 000 FCFA
Main d’œuvre nécessaire : 3,75HJ

La technologie améliorée de séchage encore appelée séchage mixte, consiste à sécher le riz paddy au soleil jusqu’à un taux d’humidité de 16%, puis à ramener le paddy à l’ombre sous un hangar pour continuer le séchage jusqu’à un taux d’humidité de 12%. Cette technique de séchage a l’avantage de donner un rendement de riz élevé au décorticage et un taux de brisure faible par rapport au séchage traditionnel. Mais la durée de séchage avec la pratique traditionnelle au soleil est plus courte que celle de la technologie de séchage améliorée.